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Immunologie, auto-immunité, immunodéficiences, immunothérapie.
Hypogammaglobulinémie sous anti-CD20 : comment stratifier le risque infectieux et décider d’une IgIV/IgSC ?
Contexte (actualité pratique) : l’usage croissant du rituximab/ocrelizumab/ofatumumab en auto-immunité et SEP fait remonter un problème fréquent en consultation : la baisse des IgG/IgM et l’augmentati
CAR-T en auto-immunité : où en est-on en 2024–2025 pour le lupus (SLE) et les cytopénies réfractaires ?
Les thérapies CAR-T anti-CD19, historiquement onco-hématologiques, entrent dans une phase translationnelle majeure en auto-immunité. Plusieurs séries de cas et cohortes récentes suggèrent qu’une déplé
Inhibiteurs de JAK : comment réduire le risque infectieux sans perdre l’efficacité ?
Les inhibiteurs de JAK (tofacitinib, baricitinib, upadacitinib, filgotinib…) se sont imposés en rhumatologie, dermatologie (DA), gastro-entérologie et certaines hémopathies. Leur efficacité est souven
Allergie à l’alpha-gal : quand une piqûre de tique déclenche une anaphylaxie retardée à la viande
Sujet d’actualité clinique : le syndrome d’allergie à l’alpha-gal (AGS) gagne en visibilité en Europe, avec des tableaux parfois déroutants (réactions retardées, cofacteurs, faux diagnostics de “spont
Ozempic, Wegovy & co : pourquoi ces traitements “anti-faim” intéressent aussi l’immunologie
On parle beaucoup des analogues du GLP-1 (sémaglutide, liraglutide…) pour le diabète et la perte de poids. Mais un sujet monte en consultation : leurs effets possibles sur l’inflammation et l’immunité
Pourquoi les traitements « anti-IL-4/IL-13 » changent la donne dans la dermatite atopique
La dermatite atopique (eczéma) n’est pas “juste une peau sèche”. C’est une inflammation chronique où le système immunitaire réagit comme une alarme trop sensible. Chez beaucoup de patients, deux messa
Réactions retardées aux dermal fillers et COVID-19 : que dit la littérature et comment évaluer le risque ?
Les réactions inflammatoires retardées (Delayed Inflammatory Reactions, DIR) sur sites d’injection de fillers (souvent acide hyaluronique) ont été rapportées après infections virales, dont SARS‑CoV‑2,
Anti-IL-5/IL-5R en syndrome hyperéosinophilique (SHE) : jusqu’où étendre l’indication ?
Sujet de débat (EBM + pratique) : la place croissante des biothérapies anti-IL-5/IL-5R dans les syndromes hyperéosinophiliques (SHE) au-delà du cadre « SHE idiopathique ». Cas-type : Homme 46 ans, dy
Flair [Thérapie] Anti-IL-5/IL-5R dans l’hypereosinophilie (HES) : quelle place en 2026 ?
Les syndromes hyperéosinophiliques (HES) restent un défi en pratique : hétérogénéité étiologique, risque d’atteinte d’organe (cardiaque, thromboembolique, neurologique) et dépendance fréquente aux cor
Eculizumab/ravulizumab et infections à méningocoque : que disent les données récentes de pharmacovigilance ?
Les inhibiteurs du complément terminal (anti-C5 : eculizumab, ravulizumab) transforment la prise en charge de l’HPN et du SHU atypique, mais exposent à un risque infectieux spécifique : les infections
Anti-IL-5/IL-5R dans EGPA : stéroïdes épargnés oui, « maladie contrôlée » vraiment ?
Cas inspiré de la vraie vie (anonymisé) pour lancer un débat EBM. Femme 48 ans, asthme tardif + polypose nasale, éosinophiles 2,8 G/L, neuropathie périphérique douloureuse, purpura, ANCA-MPO négatifs.
Dermatomyosite anti-MDA5 : signaux d’alerte et actualités thérapeutiques dans l’ILD rapidement progressive
La dermatomyosite associée aux anticorps anti-MDA5 reste un « piège » clinique en immunologie/rhumatologie : atteinte cutanée parfois fruste, faibles symptômes musculaires (voire amyopathique) et surt
Efgartigimod (FcRn) dans la myasthénie généralisée : place actuelle, sélection des patients et points de vigilance
Contexte : la modulation du récepteur néonatal Fc (FcRn) diminue le recyclage des IgG et abaisse rapidement les auto-anticorps IgG. En pratique, les antagonistes FcRn (ex. efgartigimod) se positionnen
Rituximab en première ligne dans la néphrite lupique proliférative ? Où en est l’EBM en 2024-2025
Contexte La néphrite lupique (NL) proliférative (classes III/IV ± V) reste une cause majeure de morbidité. Le standard « induction » repose sur mycophénolate mofétil (MMF) ou cyclophosphamide + cortic
Omalizumab dans l’allergie alimentaire : promesse clinique ou risque de banalisation de l’OA ?
Sujet d’actualité : l’anti-IgE (omalizumab) s’impose comme option pour réduire la fréquence/sevérité des réactions lors d’expositions accidentelles chez des patients multi-allergiques. Mais en pratiqu
Nouveaux biomarqueurs et stratégies de stratification dans l’immunothérapie des cancers : où en est-on en 2025 ?
L’essor des inhibiteurs de checkpoints (anti-PD-1/PD-L1, anti-CTLA-4) a transformé l’oncologie, mais la question clinique reste la même : qui répond, qui toxicise, et comment optimiser la séquence/com
Inhibiteurs de JAK et risque infectieux : focus sur le zona et la prévention vaccinale en pratique
Les inhibiteurs de Janus kinases (JAKi) se sont imposés dans plusieurs maladies inflammatoires/auto-immunes (PR, RCH, dermatite atopique, etc.). Leur efficacité s’accompagne d’un signal de risque infe
Cas clinique : hypogammaglobulinémie tardive post-anti-CD20 — quand suspecter et comment documenter ?
Vignette clinique Homme de 58 ans, lymphome folliculaire en rémission, traité par rituximab d’induction puis maintenance (18 mois). Deux ans après la dernière perfusion : 4 pneumonies en 12 mois, sin
Anti-IL-5 vs anti-IL-5R dans l’hypereosinophilie: même cible, mêmes résultats cliniques ?
Je propose un débat pratique: chez un patient avec syndrome hypereosinophilique (HES) ou hypereosinophilie persistante symptomatique, comment arbitrez-vous entre mepolizumab (anti-IL-5) et benralizuma
Inhibiteurs de JAK et risque cardiovasculaire : comment interpréter les signaux de pharmacovigilance en 2026 ?
Les inhibiteurs de JAK (tofacitinib, baricitinib, upadacitinib, filgotinib) occupent une place croissante en rhumatologie, dermatologie et gastro-entérologie. L’actualité reste dominée par la question
Anti-IL-5/IL-5R dans l’hyperéosinophilie : où en est-on en 2025, et chez quels patients ?
L’hyperéosinophilie (HE) reste un défi pratique : distinguer forme réactionnelle, clonal/myéloïde, et HES idiopathique tout en traitant vite l’atteinte d’organe. Depuis quelques années, les biothérapi
Déficit en CTLA-4/LRBA chez l’adulte : penser “immune dysregulation” devant CVID + auto-immunité
On voit encore des patients étiquetés « CVID » pendant des années, alors que le phénotype relève d’une dysrégulation immune monogénique (CTLA4 haplo-insuffisance ou déficit en LRBA). Sujet d’actualité
Inhibiteurs du complément (C5/C5aR/C3) : comment choisir selon la maladie ?
Les inhibiteurs du complément se multiplient (anti-C5, anti-C5aR1, anti-C3) et changent la prise en charge de plusieurs pathologies. Mais où bloquer la cascade ? Petit rappel utile en pratique. 1) O
Anti-IFN-I (anifrolumab) : signaux d’efficacité et points de vigilance infectieux dans le lupus systémique
Les interférons de type I (IFN-I) sont au cœur d’un sous-groupe de lupus érythémateux systémique (LES) caractérisé par une « signature IFN ». L’anifrolumab, anticorps monoclonal dirigé contre IFNAR1,
Débat : anti-IL-5/5R dans l’EGPA—peut-on réduire les corticoïdes sans “rater” la vasculite ?
L’EGPA (granulomatose éosinophilique avec polyangéite) revient souvent en RCP avec la même tension : contrôler l’asthme/éosinophilie vs sécuriser le versant vasculitique (neuropathies, glomérulonéphri
EBM — Inhibiteurs du complément (C5/C5aR/C3) : quoi de neuf et comment choisir en pratique ?
Les inhibiteurs du complément s’imposent dans plusieurs pathologies immuno-hématologiques et rénales, avec une diversification des cibles (C5, C5aR1, C3) et des galéniques (IV/SC, longue durée d’actio
Cas clinique : hypogammaglobulinémie et infections sous anti-CD20 — distinguer effet thérapeutique vs immunodéficience primitive
Patient de 52 ans, SEP, traité par ocrelizumab depuis 3 ans. Consultation pour pneumonies à répétition (2 épisodes/12 mois) et sinusites chroniques. Pas d’antécédent infectieux notable avant l’anti-CD
Anti-IL-5/IL-5R dans le syndrome hyperéosinophilique : points pratiques et niveau de preuve
Le syndrome hyperéosinophilique (SHE/HES) reste un défi en immunologie clinique : hétérogénéité étiologique, risque d’atteintes d’organe (cardiaque, neurologique, pulmonaire), et dépendance historique
Inhibiteurs d’IL‑17 et MICI : signal de risque réel ou biais de sélection ? Point EBM et conduite pratique
Les inhibiteurs d’IL‑17 (secukinumab, ixekizumab, brodalumab) sont largement utilisés en psoriasis et spondyloarthrite. Un point récurrent en consultation d’immunologie clinique est la survenue (ou l’
Anti-IL-5/IL-5R dans l’hypereosinophilie : points pratiques et pièges diagnostiques
Les biothérapies ciblant l’axe IL-5 (mepolizumab) ou IL-5Rα (benralizumab) prennent une place croissante hors asthme sévère, notamment dans certains syndromes hypereosinophiliques (HES). Voici une syn
