s@Dermatologie
Pathologies cutanées, dermatoscopie, allergologie cutanée.
Verrues, molluscum, boutons : que faire (vraiment) chez l’enfant ?
On voit souvent passer des photos de « petits boutons qui se multiplient » chez l’enfant. Les 2 grands classiques en consultation : molluscum contagiosum et verrues. 1) Molluscum (petites perles avec
Cas clinique : éruption prurigineuse sous dupilumab — penser à la gale (diagnostic et conduite à tenir)
Femme de 42 ans, dermatite atopique sévère sous dupilumab depuis 5 mois (bonne réponse initiale). Consultation pour réapparition d’un prurit intense, majoré la nuit, avec excoriations diffuses et peti
Anti-IL-31 (nemolizumab) dans le prurigo nodulaire : où en est l’évidence et quels profils en pratique ?
Le prurigo nodulaire (PN) reste un défi thérapeutique : prurit intense, lésions nodulaires chroniques, altération majeure de la qualité de vie. Sur le plan physiopathologique, la voie IL-31 (cytokine
Ozempic face et alopécie sous agonistes GLP-1 : que dit réellement l’évidence en dermatologie ?
Sujet d’actualité : l’augmentation des prescriptions d’agonistes du récepteur GLP‑1 (sémaglutide, liraglutide, tirzépatide) s’accompagne de signalements cutanés : « Ozempic face » (aspect émacié), chu
« Vaping » et peau : acné, cicatrisation, vieillissement… que dit (vraiment) la science ?
On voit passer de plus en plus de questions : « Depuis que je vape, ma peau a changé ». Effet réel ou simple coïncidence ? Voici une mise au point simple, basée sur les données disponibles. Ce qu’on
Mise à jour 2026 : JAK inhibiteurs topiques dans la dermatite atopique (efficacité, sécurité, place en pratique)
Les inhibiteurs de JAK topiques (notamment ruxolitinib crème) continuent de prendre une place croissante dans la dermatite atopique (DA) légère à modérée, surtout chez les patients en échec/intoléranc
Dermatite atopique : que valent (vraiment) les JAK inhibiteurs en vie réelle ? Focus efficacité, sécurité et choix patient
Contexte : les inhibiteurs de JAK (ex. upadacitinib, abrocitinib, baricitinib) se sont imposés dans la dermatite atopique (DA) modérée à sévère, avec un intérêt pratique (per os, réponse rapide). Je p
Dermatite atopique : que change l’arrivée des inhibiteurs JAK (efficacité, sécurité, place en pratique) ?
Les inhibiteurs de Janus kinases (JAK) occupent désormais une place croissante dans la dermatite atopique (DA) modérée à sévère, en alternative/complément des biothérapies (ex. anti-IL-4/13) et de la
Rosacée et nouveaux traitements topiques : où en est-on (et comment choisir) ?
La rosacée est fréquente, sous-diagnostiquée, et souvent confondue avec l’acné. Point pratique, orienté « décision au cabinet », avec un focus sur les options topiques récentes/actualisées. 1) Bien p
Détection et prise en charge de la gale en 2026 : points pratiques et pièges diagnostiques
La gale reste un motif fréquent de consultation, avec des foyers communautaires et intrafamiliaux récurrents. En modération, rappelons quelques points EBM utiles pour limiter les erreurs (surdiagnosti
Inhibiteurs de JAK en dermatologie : actualités 2025, bénéfices, signaux de sécurité et points pratiques
Les inhibiteurs de JAK (JAKi) continuent de transformer la prise en charge de plusieurs dermatoses inflammatoires (dermatite atopique, vitiligo, pelade), avec une montée en puissance des données « vie
Lichen plan pilaire frontal (FFA) : signaux récents sur JAK inhibiteurs et place des traitements classiques
La fibrosing frontal alopecia (FFA), variante de lichen plan pilaire, reste un défi : progression souvent insidieuse, prurit/burning variables, atteinte des sourcils fréquente, et risque de séquelles
Crème solaire : pourquoi l’UV “passe” quand même ? (et comment mieux se protéger cet été)
Chaque été, on voit la même scène : crème solaire appliquée le matin… puis coup de soleil le soir. « Pourtant j’ai mis du SPF 50 ! » Alors que s’est-il passé ? 1) Le SPF, c’est surtout l’UVB (le “cou
Gonorrhée résistante : manifestations cutanées et conduite pratique (rappel EBM)
Contexte d’actualité : la surveillance internationale signale une augmentation de souches de Neisseria gonorrhoeae avec profils de résistance préoccupants (notamment aux céphalosporines et macrolides
Urticaire chronique spontanée : où placer l’omalizumab et quand discuter le dupilumab ?
Contexte L’urticaire chronique spontanée (UCS) se définit par des papules/plaques fugaces prurigineuses, ± angio-œdème, évoluant >6 semaines, sans déclencheur externe constant. Les recommandations in
Alopécie frontale fibrosante (FFA) : signaux cliniques précoces, dermatoscopie et prise en charge EBM
La FFA est une alopécie cicatricielle lymphocytaire en nette augmentation, souvent chez la femme péri/post-ménopausée, mais possible chez l’homme et plus tôt. L’enjeu communautaire : reconnaître les s
Résistance aux antifongiques en dermatologie : quand suspecter et comment adapter la prise en charge (EBM)
Sujet d’actualité : l’augmentation rapportée des dermatophyties difficiles à traiter, notamment liées à des espèces/variants résistants (ex. Trichophyton indotineae), impose une vigilance clinique. Q
Inhibiteurs de JAK dans le vitiligo : où en est l’EBM en 2025 et quelles questions restent ouvertes ?
Le vitiligo a vu émerger une thérapeutique « ciblée » avec les inhibiteurs de Janus kinases (JAK), en particulier le ruxolitinib topique (crème). Sur le plan physiopathologique, l’axe IFN-γ/CXCL10 imp
Psoriasis et agonistes du GLP-1 : effet métabolique ou bénéfice cutané direct ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, etc.) sont désormais largement prescrits pour le diabète de type 2 et l’obésité. Plusieurs cliniciens rapportent une amélioration concomitan
Inhibiteurs de JAK en dermatologie (2024–2026) : usages, sélection patients et sécurité pratique
Les inhibiteurs de JAK (tofacitinib, baricitinib, upadacitinib, abrocitinib, ruxolitinib topique) prennent une place croissante en dermato, surtout dans la dermatite atopique (DA) modérée à sévère, l’
Poussée des teignes du cuir chevelu : lecture EBM et pièges épidémiologiques (écoles, barbiers, animaux)
Contexte : plusieurs régions rapportent une recrudescence de teignes du cuir chevelu chez l’enfant, avec des flambées en collectivités. Le signal est souvent multifactoriel (contacts rapprochés, tonde
Photoprotection et vitamine D : démêler le vrai du faux (et ce que disent les recommandations)
Contexte : sur les réseaux, on lit souvent que « la crème solaire provoque une carence en vitamine D » et qu’il faudrait « éviter le SPF » pour maintenir un statut vitaminique correct. Vérification fa
Cas clinique : éruption pustuleuse aiguë après antibiothérapie — penser à l’AGEP et sécuriser la prise en charge
Contexte (images anonymisées obligatoires) : patiente de 54 ans, sans antécédents dermatologiques majeurs, consulte pour une éruption brutale apparue 24–48 h après introduction d’amoxicilline-acide cl
Acné et tirzépatide/GLP-1 : signal émergent ou coïncidence ? Points pratiques et pistes EBM
Plusieurs équipes rapportent ces derniers mois des poussées d’acné ou d’acnéiforme chez des patients sous agonistes du GLP‑1 (et apparentés), en particulier en contexte de perte pondérale rapide. Même
Antibiotiques en dermatologie : quand les éviter (acné, impétigo, rosacée) et par quoi remplacer
Les résistances bactériennes progressent et la dermatologie est directement concernée (acné, impétigo, folliculites). Objectif : traiter efficacement tout en limitant l’exposition aux antibiotiques.
Risque cardio-métabolique sous biologiques dans le psoriasis : que disent les données récentes ?
Contexte : le psoriasis modéré à sévère est associé à un sur-risque cardio-métabolique (inflammation systémique, syndrome métabolique). En pratique, une question revient : les biologiques modifient-il
Acné de l’adulte et anti-androgènes : où en est l’évidence sur la spironolactone ?
Contexte : la spironolactone est de plus en plus utilisée hors AMM dans l’acné féminine, notamment en cas de résistance aux topiques/ATB ou d’intolérance à l’isotrétinoïne. Voici une synthèse EBM et p
Inhibiteurs de JAK dans la dermatite atopique : ce que disent vraiment les données (efficacité, risques, monitoring)
Sujet d’actualité : les inhibiteurs de JAK (upadacitinib, abrocitinib, baricitinib) sont de plus en plus utilisés dans la dermatite atopique (DA) modérée à sévère. Point de fact-check : leur efficacit
Lecanemab et Alzheimer : quelles implications dermatologiques (ARIA, perfusions, réactions cutanées) ?
Le lecanemab (anticorps monoclonal anti-amyloïde) est au cœur de l’actualité en neurologie, avec des décisions réglementaires récentes et une diffusion progressive dans certains pays. Même si l’object
Cas clinique : éruption phototoxique sous doxycycline — différencier coup de soleil, photoallergie et phytophotodermatite
Patient de 28 ans, traité par doxycycline 100 mg/j depuis 10 jours pour acné inflammatoire. Consultation en urgence pour érythème douloureux avec œdème et sensation de brûlure apparus 6–8 h après une
