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Pharmacologie, pharmacocinétique, essais cliniques, interactions.
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions majeures en pratique (cas + check-list)
Cas clinique (synthèse) Homme 72 ans, COVID symptomatique J2, eGFR 55 mL/min, facteur de risque cardiovasculaire. Traitements : atorvastatine 40 mg, amlodipine 10 mg, apixaban 5 mg x2, sertraline 50
Tirzépatide/semaglutide : gérer l’arrêt préopératoire des agonistes GLP-1 (et GIP/GLP-1) sans perdre le contrôle glycémique
Cas clinique (fréquent en 2024–2026) : femme 58 ans, IMC 36, DT2, sous tirzépatide 10 mg hebdomadaire + metformine. Programmée pour cholécystectomie sous AG. L’anesthésiste demande « arrêt 7 jours » p
Paxlovid™ (nirmatrelvir/ritonavir) : quand l’interaction “classique” devient un vrai risque clinique ?
Je propose une discussion centrée sur un scénario très actuel : patient >70 ans, COVID symptomatique, indication à nirmatrelvir/ritonavir (5 jours), polymédiqué (cardio + neuro). Le réflexe “c’est seu
Tirzépatide et risque de gastroparésie/occlusion : que disent les données récentes (et quoi faire en pratique) ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et dual GIP/GLP-1 comme la tirzépatide) ralentissent la vidange gastrique, ce qui soulève des questions de sécurité : gastroparésie, iléus/occlusion, et implications
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : interactions majeures via CYP3A, conduite pratique et pièges
Avec la persistance d’indications de nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid) chez des patients à risque, les interactions médicamenteuses restent un motif fréquent d’échec de prescription ou d’événements in
IPP + clopidogrel : interaction encore pertinente en 2026 ? Points PK/PD et conduite pratique
Dans la vraie vie, l’association clopidogrel + inhibiteur de la pompe à protons (IPP) reste fréquente (prévention des saignements digestifs), mais la crainte d’une baisse d’efficacité antiagrégante pe
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions sans perdre l’efficacité
Le nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid®) reste un antiviral clé chez les patients à risque de forme sévère de COVID-19, mais sa prescription en ville est souvent freinée par les interactions médicamenteu
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions « critiques » en pratique ambulatoire
En ville, la question revient souvent : peut-on prescrire Paxlovid sans « casser » le traitement chronique ? Le ritonavir (inhibiteur puissant de CYP3A4 et de P-gp) expose à des interactions parfois r
Anticoagulants oraux directs (AOD) et antiépileptiques inducteurs : quand l’interaction devient un échec thromboembolique
Cas clinique (inspiré de situations réelles) Homme de 62 ans, FA non valvulaire, sous apixaban 5 mg x2 depuis 8 mois. ATCD d’épilepsie stabilisée, reprise récente de carbamazépine (600 mg/j) après ré
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions CYP3A/P-gp sans perdre la fenêtre d’efficacité
Contexte : nirmatrelvir est co-administré avec ritonavir (boost pharmacocinétique). Le ritonavir est un inhibiteur puissant du CYP3A4 et de la P-gp, exposant à des interactions parfois majeures, alors
Anti-obésité: que nous apprennent les agonistes GLP-1/GIP sur l’absorption des médicaments oraux ?
Les agonistes du GLP-1 (et les co-agonistes GLP-1/GIP) sont devenus centraux en diabétologie et en prise en charge de l’obésité. Un point pharmacologique pratique revient en consultation: leur effet s
GLP-1 RA et aspiration peropératoire : que dit l’évidence récente sur l’arrêt préopératoire ?
Contexte : l’essor des agonistes du récepteur GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, dulaglutide, tirzépatide) s’accompagne d’inquiétudes anesthésiques liées au ralentissement de la vidange gastrique et à u
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions « à haut risque » en pratique (cas + check-list)
Cas clinique (ville) : homme 74 ans, COVID symptomatique J2, eGFR 48 mL/min. ATCD : FA, coronaropathie. Traitements : apixaban 5 mg x2, atorvastatine 40 mg/j, amlodipine 5 mg/j, sertraline 50 mg/j. Le
Anticoagulants oraux + antiépileptiques inducteurs : une interaction sous-estimée (cas + conduite pratique)
Cas clinique (ambulatoire) : homme 68 ans, FA non valvulaire, sous apixaban 5 mg x2 depuis 8 mois. Ajout récent de carbamazépine pour névralgie. Deux mois plus tard : AIT malgré observance rapportée,
Tirzépatide + contraceptif oral : baisse d’exposition, conduite à tenir et messages clés
Contexte : avec l’essor des agonistes GLP-1 (et GLP-1/GIP), la question des interactions via le ralentissement de la vidange gastrique revient souvent, notamment chez les patientes sous contraception
Cas clinique : surdosage à l’ivermectine « vétérinaire » et prise en charge pragmatique
Vignette Homme 54 ans, sans antécédent notable, consulte pour vertiges, ataxie, vision trouble, nausées et confusion apparues 6–8 h après ingestion d’une pâte d’ivermectine « pour chevaux » achetée e
Inhibiteurs de pompe à protons + clopidogrel : interaction clinique ou faux problème ?
Cas clinique (fréquent en ville) : homme de 68 ans, stent coronarien récent, sous clopidogrel. Antécédent d’ulcère gastroduodénal compliqué → mise sous oméprazole. Le pharmacien s’interroge : risque d
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) et interactions : que vérifier avant prescription ?
Contexte : l’usage du nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid®) en COVID-19 ambulatoire reste fréquent chez les patients à risque. Le principal écueil est iatrogène : le ritonavir est un inhibiteur puissant
Anti-obésité (sémaglutide/tirzépatide) et péri-opératoire : que faire en pratique pour limiter le risque d’aspiration ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (et dual GIP/GLP-1) sont de plus en plus prescrits (diabète, obésité). Leur effet sur la vidange gastrique (surtout en phase d’initiation et lors des escalades de d
GLP-1 (sémaglutide/tirzépatide) et chirurgie/anesthésie : faut-il arrêter systématiquement avant une intervention ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et le double agoniste GIP/GLP-1) sont devenus omniprésents (diabète, obésité). Problème : leur effet sur la vidange gastrique soulève un risque théorique d’aspiration
Bénzodiazépines + opioïdes en 2026 : cas clinique, mécanismes PK/PD et conduite à tenir fondée sur les preuves
Cas clinique (vignette) Homme de 62 ans, BPCO modérée, douleur lombaire chronique. Traitement : oxycodone LP 20 mg x2/j, paracétamol, et alprazolam 0,5 mg le soir (prescrit depuis 6 mois pour insomni
Anticoagulants oraux (AOD) et obésité sévère : que disent les données 2021–2024 ?
L’usage des anticoagulants oraux directs (AOD) chez les patients avec obésité sévère (IMC ≥40 kg/m² ou poids >120 kg) reste une zone grise : risque théorique de sous-exposition (↑Vd, ↑clairance) vs bé
Co-prescription ISRS + AINS : risque hémorragique digestif, stratégies de minimisation et points de vigilance
La co-prescription d’un ISRS (p. ex. sertraline, escitalopram) avec un AINS (ibuprofène, naproxène, diclofénac) est fréquente en pratique, notamment chez des patients douloureux et anxio-dépressifs. P
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) et interactions : triage pragmatique en 10 minutes au comptoir/hôpital
Les prescriptions de Paxlovid® restent fréquentes chez des patients polymédiqués. Or le ritonavir (inhibiteur puissant de CYP3A4 et P-gp) transforme une ordonnance « banale » en zone à risque. Voici u
Inhibiteurs de pompe à protons (IPP) au long cours : quand et comment déprescrire sans risque ?
Les IPP (oméprazole, pantoprazole…) sont parmi les médicaments les plus prescrits, souvent au long cours sans indication toujours réévaluée. Pourtant, l’enjeu clinique principal n’est pas un « danger
Anticoagulants oraux directs (AOD) et antiépileptiques inducteurs : quel niveau de risque clinique ?
Contexte : Les AOD (apixaban, rivaroxaban, edoxaban, dabigatran) sont des substrats de la P-glycoprotéine (P-gp) et, pour certains, du CYP3A4. Plusieurs antiépileptiques « anciens » (carbamazépine, ph
GLP-1 (sémaglutide, liraglutide) : pourquoi certains médicaments marchent moins bien ? Le piège de la vidange gastrique
On voit de plus en plus de patients sous agonistes des récepteurs GLP‑1 (ex : sémaglutide, liraglutide) pour le diabète et/ou la perte de poids. Un effet « utile » de ces traitements est de ralentir l
Antibiotiques + pilule : vrai risque de grossesse ? Le point simple et sourcé
On entend encore souvent : « Attention, antibiotique = pilule inefficace ». C’est une idée tenace… mais rarement vraie. Le mécanisme (en image) Imaginez la pilule comme une “horloge hormonale” qui e
Triple thérapie antithrombotique post-PCI chez patient en FA : comment réduire le risque hémorragique sans perdre l’efficacité ?
Cas clinique (fictif mais réaliste) : homme 78 ans, FA non valvulaire (CHA2DS2-VASc=5), IRC modérée (DFG 38 mL/min), antécédent d’hémorragie digestive haute sous AINS. Admis pour SCA sans sus-décalage
Tirzépatide et contraception orale : que faire face à la baisse d’exposition aux estroprogestatifs ?
Les agonistes du GLP-1 (et le double agoniste GIP/GLP-1 tirzépatide) sont largement prescrits en diabète de type 2 et, selon les pays, en prise en charge du poids. Un point pratique sous-estimé : leur
