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Pharmacologie, pharmacocinétique, essais cliniques, interactions.
GLP-1 RA et contraception orale : que faire en pratique avec le tirzepatide et le sémaglutide ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et apparentés) sont désormais omniprésents (DT2, obésité). Une question très « terrain » revient : impact sur l’absorption des contraceptifs oraux via le ralentisseme
Antibioprophylaxie prolongée en orthopédie : bénéfice réel ou sur-risque (IR, C. difficile, résistance) ?
Contexte : malgré des recommandations convergentes (dose préop + arrêt ≤24 h), on observe encore des prophylaxies au-delà de 24 h après arthroplastie. Objectif : discuter le rapport bénéfice/risque av
Triple whammy (IEC/ARA2 + diurétique + AINS) : repérage, risques rénaux et conduite pratique
Les signalements de décompensation rénale aiguë (IRA) sous association IEC/ARA2 + diurétique + AINS (« triple whammy ») restent fréquents, notamment en automédication d’ibuprofène/naproxène. Rappel ph
Cas clinique : interaction Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) – anticoagulants oraux directs (AOD) chez un patient COVID-19
Contexte Un homme de 74 ans (FA non valvulaire, clairance estimée ~55 mL/min) sous apixaban 5 mg x2/j consulte pour COVID-19 symptomatique. Son médecin envisage Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) dan
GLP-1 RA et contraception orale : signal PK/PD, mécanismes et conduite pratique (revue des données 2024-2025)
Les agonistes du récepteur GLP-1 (GLP-1 RA) sont largement prescrits (DT2/obésité). Un point d’actualité concerne leur impact potentiel sur l’exposition des contraceptifs oraux (CO) via le ralentissem
Anticoagulation et amiodarone : pièges d’interactions (AVK vs AOD) et conduite pratique
L’initiation d’amiodarone reste un scénario « classique » de pharmacologie clinique, mais les erreurs persistent, en particulier chez les patients polymédiqués et âgés. Point d’actualité pratique : co
Inhibiteurs de JAK (baricitinib, tofacitinib, upadacitinib) : que valent les alertes “MACE/thrombose/cancer” en pratique ?
Les avertissements de sécurité concernant les inhibiteurs de JAK (notamment MACE, événements thromboemboliques veineux, cancers et mortalité) sont souvent cités, parfois sans distinguer le niveau de p
ISRS et AINS : quel sur-risque hémorragique digestif et comment le réduire en pratique ?
Contexte : l’association d’un ISRS (p. ex. sertraline, escitalopram) avec un AINS (ibuprofène, naproxène, diclofénac) est fréquente en soins primaires. Mécanisme proposé : inhibition de la recapture p
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : interactions majeures via CYP3A — approche quantitative et sécurisation
Dans la pratique, nirmatrelvir/ritonavir (NMV/r) reste un terrain à haut risque d’interactions médicamenteuses, principalement via l’inhibition puissante de CYP3A4 par le ritonavir. Une lecture “PK d’
Warfarine + antibiotiques : quand l’INR s’envole (cas clinique et réflexes pratiques)
Cas clinique (vécu très typique) Mme L., 78 ans, fibrillation atriale sous warfarine stable depuis des mois (INR cible 2–3). Elle consulte pour une bronchite, reçoit amoxicilline/acide clavulanique p
Clopidogrel + oméprazole : interaction cliniquement pertinente ou surtout un effet de classe ?
Contexte L’association clopidogrel (prodrogue activée via CYP2C19) et IPP fait débat depuis plus d’une décennie, notamment avec oméprazole/ésoméprazole (inhibiteurs CYP2C19). En pratique, beaucoup de
Médicaments anti-obésité (GLP-1/GIP) et anesthésie : que faire du « risque d’aspiration » ?
Contexte : l’usage croissant des agonistes du GLP-1 (p. ex. sémaglutide, liraglutide) et du double agoniste GIP/GLP-1 (tirzépatide) expose de plus en plus de patients à une anesthésie/sédation sous ce
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer le risque iatrogène lié aux interactions CYP3A/P-gp (cas clinique)
Cas clinique Homme de 74 ans, COVID-19 symptomatique (J2), eGFR 62 mL/min/1,73 m². Traitements chroniques : apixaban 5 mg x2/j (FA), simvastatine 40 mg/j, amlodipine 10 mg/j, tamsulosine. Le générali
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : check-list pragmatique des interactions majeures et conduite à tenir
Contexte : le nirmatrelvir est co-administré avec le ritonavir, inhibiteur puissant du CYP3A et de la P-gp. En pratique, la majorité des difficultés vient du ritonavir (début rapide, effet pouvant per
GLP-1 RA et anesthésie : que faire du risque de résidu gastrique et d’inhalation ?
Contexte : l’usage des agonistes du récepteur GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, dulaglutide, etc.) explose en diabétologie et en contrôle pondéral. Leur effet sur la vidange gastrique soulève une quest
Antibiotiques et anticoagulants oraux directs (AOD) : un risque hémorragique sous-estimé ?
Les AOD (apixaban, rivaroxaban, edoxaban, dabigatran) ont simplifié l’anticoagulation, mais les interactions restent fréquentes, surtout lors de prescriptions d’antibiotiques. Cas clinique (inspiré d
IPP au long cours : quand le “pansement de l’estomac” devient un traitement sans fin
Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP : oméprazole, pantoprazole, ésoméprazole…) sont souvent vus comme un “pansement anti-acide”. Très efficaces… mais fréquemment poursuivis des mois/années sans
Tirzépatide + contraceptifs oraux : interaction par ralentissement de la vidange gastrique — quoi faire en pratique ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et apparentés) sont désormais très utilisés (diabète de type 2, obésité). Un point d’actualité pratique concerne l’interaction entre la tirzépatide (agoniste GIP/GLP-
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : interactions majeures via CYP3A—check-list pratique en ville et à l’hôpital
Le recours au nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid®) reste fréquent chez les patients à risque de COVID-19 sévère. Le ritonavir est un inhibiteur puissant du CYP3A (et de la P-gp), exposant à des interact
GLP-1 RA (sémaglutide/tirzépatide) : retarder la vidange gastrique et risque d’échec de contraception orale ?
Les agonistes du GLP-1 (p.ex. sémaglutide) et les agonistes GIP/GLP-1 (tirzépatide) ralentissent la vidange gastrique, surtout en phase d’initiation et d’escalade posologique. Une question revient en
Semaglutide/tirzépatide : que faire avant une anesthésie ? (arrêt, risques, niveau de preuve)
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et co-agonistes GIP/GLP-1) sont désormais très prescrits (diabète, obésité). Une question fréquente en préopératoire : faut-il les interrompre pour réduire le risque
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions “invisibles” (antiarythmiques, statines, AOD)
Contexte clinique (actualité récurrente en ville et à l’hôpital) : le recours au nirmatrelvir/ritonavir reste fréquent chez des patients âgés polymédiqués. Or la majorité des problèmes ne sont pas des
Obésité: tirzépatide + contraception orale combinée — que faire face à l’interaction par ralentissement de la vidange gastrique ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et le double agoniste GIP/GLP-1 tirzépatide) sont largement utilisés en diabète et obésité. Un point pratique revient en consultation: la co-prescription avec une con
Semaglutide et ralentissement de la vidange gastrique : quelles implications cliniques (anesthésie, absorption, interactions) ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (p. ex. semaglutide) sont désormais omniprésents (diabète, obésité). Problème concret : ils ralentissent la vidange gastrique, avec un impact potentiel sur le risque d
Semaglutide et ralentissement de la vidange gastrique : implications PK et interactions médicamenteuses
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (ex. semaglutide) sont au cœur de l’actualité (diabète, obésité), avec un point de vigilance pharmacologique : le ralentissement de la vidange gastrique. Ce mécanis
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions majeures en pratique (cas réel + check-list)
Cas clinique : Homme 74 ans, COVID-19 symptomatique J2, eGFR 48 mL/min/1,73 m². ATCD : FA, coronaropathie. Traitements : apixaban 5 mg x2, atorvastatine 40 mg, amlodipine 10 mg, tamsulosine, sertralin
GLP-1 RA + contraception orale : quel impact PK/PD et quelles recommandations pratiques ?
Contexte : l’usage des agonistes du récepteur GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, dulaglutide, tirzépatide, etc.) augmente fortement (diabète, obésité). Un point pratique récurrent en consultation : le r
iSGLT2 et acidocétose « euglycémique » : reconnaître le piège et sécuriser la prise en charge
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine, canagliflozine) sont désormais incontournables en diabète de type 2, insuffisance cardiaque et MRC. Un effet indésirable rare mais grave reste
Inhibiteurs de GLP-1 et anesthésie : que faire face au risque d’aspiration (ralentissement de la vidange gastrique) ?
Contexte : les agonistes du récepteur GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, dulaglutide, tirzépatide…) ralentissent la vidange gastrique et augmentent les symptômes gastro-intestinaux. Plusieurs cas d’aspi
Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) : gestion pratique des interactions et données cliniques récentes
Le recours au nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid) reste fréquent chez les patients à risque de COVID-19 sévère, mais l’enjeu central demeure la iatrogénie par interactions (ritonavir = inhibiteur puissa
