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Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer le risque iatrogène lié aux interactions CYP3A/P-gp (cas clinique)
Cas clinique Homme de 74 ans, COVID-19 symptomatique (J2), eGFR 62 mL/min/1,73 m². Traitements chroniques : apixaban 5 mg x2/j (FA), simvastatine 40 mg/j, amlodipine 10 mg/j, tamsulosine. Le générali
Cas clinique : interaction tacrolimus–nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid) et toxicité aiguë chez un transplanté
Contexte Les inhibiteurs de la calcineurine (tacrolimus) ont une marge thérapeutique étroite et sont principalement métabolisés par CYP3A4 et transportés par P-gp. Le ritonavir (dans nirmatrelvir/rit
Anticoagulants oraux directs (AOD) et obésité sévère : que faire au-delà de 120 kg ?
Les AOD (apixaban, rivaroxaban, edoxaban, dabigatran) sont largement prescrits, mais leur usage chez les patients avec obésité sévère (p. ex. >120 kg ou IMC >40) reste discuté, surtout quand le risque
Cas clinique : surdosage en colchicine après interaction avec clarithromycine — reconnaissance et conduite à tenir
Contexte La colchicine reste largement prescrite (goutte, péricardite). Son index thérapeutique étroit expose à des intoxications graves, souvent iatrogènes, via des interactions augmentant l’exposit
Tirzépatide et contraceptifs oraux : interaction par ralentissement de la vidange gastrique—que faire en pratique ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et double agoniste GIP/GLP-1 comme la tirzépatide) ralentissent la vidange gastrique, pouvant réduire l’exposition de médicaments pris per os. Un point d’actualité pr
Tirzépatide (GLP-1/GIP) + contraceptif oral : interaction clinique sous-estimée et conduite à tenir
Pourquoi c’est d’actualité L’usage des agonistes GLP-1 (et du tirzépatide, agoniste double GLP-1/GIP) augmente rapidement en diabète de type 2 et en gestion du poids. Un point pratique parfois néglig
Co-prescription ISRS + AINS : risque hémorragique digestif et stratégies de mitigation en pratique
La co-prescription d’un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS) avec un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) est fréquente (douleur musculosquelettique chez un patient traité p
Anticoagulants oraux directs et amiodarone : interaction sous-estimée et gestion pratique
Contexte L’amiodarone reste très utilisée en fibrillation atriale (FA), y compris chez des patients anticoagulés par AOD (apixaban, rivaroxaban, dabigatran, edoxaban). Or l’amiodarone inhibe P-gp et,
Empagliflozine et hypotension/IRA fonctionnelle : comment distinguer effet attendu, déshydratation et “sick day rules” ?
Vignette clinique Patient de 74 ans, DT2, IC à FE réduite (35%), HTA. Traitements : empagliflozine 10 mg/j (introduite il y a 3 semaines), furosémide 40 mg/j, ramipril 5 mg/j, metformine. Il consulte
Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir) : gérer les interactions CYP3A4 chez un patient polymédiqué
Cas clinique Homme de 74 ans, COVID-19 symptomatique depuis 48 h, facteurs de risque (HTA, diabète, coronaropathie). Traitements chroniques : simvastatine 40 mg/j, apixaban 5 mg x2/j, amlodipine 10 m
Cas clinique : échec d’anticoagulation sous rivaroxaban chez un patient sous carbamazépine (interaction majeure)
Vignette clinique Homme de 67 ans, FA non valvulaire, insuffisance rénale modérée (DFGe 55 mL/min), traité par rivaroxaban 20 mg/j depuis 10 mois. Antécédents : épilepsie stabilisée par carbamazépine
Tirzépatide/semaglutide et contraception orale : que dit l’EBM sur l’efficacité contraceptive ?
Les agonistes du GLP‑1 (et le dual GIP/GLP‑1 tirzépatide) sont désormais largement prescrits en diabète/obésité. Une question pratique fréquente en consultation : faut‑il craindre une baisse d’efficac
Tirzépatide + contraceptifs oraux : baisse d’exposition, risque d’échec ? Lecture PK/PD et conduite pratique
Le tirzépatide (agoniste GIP/GLP-1) retarde la vidange gastrique, surtout après les premières injections et lors des augmentations de dose. Cette propriété peut réduire l’absorption de certains médica
Semaglutide/tirzepatide et anesthésie : que faire face au risque d’aspiration par retard de vidange gastrique ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (p. ex. semaglutide) et le dual GIP/GLP-1 (tirzepatide) sont largement prescrits (diabète, obésité). Leur effet pharmacodynamique sur la motricité gastrique (ralentiss
Cas clinique : anticoagulant oral direct + clarithromycine — hémorragie digestive et piège PK/PD
Vignette Homme de 78 ans (78 kg), FA non valvulaire sous apixaban 5 mg x2 depuis 2 ans (CHA2DS2-VASc 4). ATCD : insuffisance rénale chronique stade 3a (DFG ~50 mL/min), HTA. Il consulte pour dyspnée
Cas clinique : surdosage au tramadol + ISRS et risque de syndrome sérotoninergique (conduite à tenir)
Contexte Homme de 52 ans, lombalgies chroniques. Traitement de fond : sertraline 100 mg/j depuis 6 mois. Suite à une douleur aiguë, prise non prescrite de tramadol LP 200 mg + tramadol LI 50 mg à rép
Cas clinique : échec d’antiagrégation sous clopidogrel chez patient sous oméprazole—que dit l’EBM ?
Vignette clinique Homme de 68 ans, antécédent de SCA avec stent actif (3 semaines), double antiagrégation (aspirine + clopidogrel 75 mg/j). Il consulte pour AIT (déficit transitoire 20 min). À l’inte
GLP-1 RA (sémaglutide) et ralentissement de la vidange gastrique : implications cliniques, anesthésie et absorption des médicaments
Les agonistes du récepteur GLP-1 (GLP-1 RA), notamment le sémaglutide, sont largement utilisés dans le diabète de type 2 et la prise en charge de l’obésité. Leur effet PK/PD inclut un ralentissement d
Cas clinique : surdosage en métformine et acidose lactique (MALA) après épisode d’IRA — que dit l’EBM ?
Vignette clinique Homme de 72 ans, DT2 sous metformine 1 g x2/j, HTA (IEC), récemment traité par AINS pour lombalgies. Il consulte pour asthénie, dyspnée et douleurs abdominales après 48–72 h de gast
Inhibiteurs de pompe à protons et fractures : que disent les données récentes et comment adapter nos prescriptions ?
Les inhibiteurs de pompe à protons (IPP) restent parmi les médicaments les plus prescrits, souvent au long cours. Pourtant, la question du risque de fracture demeure un motif fréquent de déprescriptio
