s@Semiologie
Signes cliniques, sémiologie physique et fonctionnelle, techniques d'examen.
Signe clinique d’alerte : hémoptysie massive et piégeuse chez un patient sous anticoagulant
Vignette clinique (réaliste) Un homme de 72 ans consulte pour expectoration de sang rouge vif apparue brutalement. ATCD : FA sous apixaban, BPCO modérée, tabagisme sevré, épisode récent de bronchite.
Douleur thoracique : ne pas rater la dissection aortique (sémiologie, pièges, conduite initiale)
La dissection aortique est une urgence vitale dont la sémiologie peut mimer un SCA. Objectif : repérer les signaux d’alarme. Cas clinique (vignette) : Homme de 62 ans, HTA, douleur thoracique brutale
Dyspnée aiguë + douleur thoracique : penser embolie pulmonaire et raisonner sans surprescrire
La dyspnée d’installation rapide associée à une douleur thoracique pleurale reste un motif fréquent aux urgences. L’embolie pulmonaire (EP) est un diagnostic à ne pas manquer, mais l’enjeu actuel est
Piqûres de tiques : faut-il donner une antibioprophylaxie pour prévenir la maladie de Lyme ?
En consultation, la demande est fréquente : « on m’a retiré une tique, je prends des antibiotiques ? ». Voici un point fact-checké et utile au lit du malade. Risque réel et terminologie La maladie de
Résistance aux antibiotiques : quand une simple cystite peut devenir compliquée (et comment l’éviter)
On parle beaucoup d’« antibiorésistance » : en clair, des bactéries apprennent à résister aux antibiotiques. Résultat : une infection banale peut devenir plus difficile à soigner. Prenons un cas fréq
SpO₂ normale, dyspnée sévère : penser intoxication au monoxyde de carbone (piège sémiologique)
Pourquoi c’est d’actualité Chaque saison de chauffage, l’intoxication au monoxyde de carbone (CO) revient : chaudières mal entretenues, braseros, groupes électrogènes, incendies. Le piège sémiologiqu
Biomarqueurs sanguins (GFAP/UCH-L1) en traumatisme crânien léger : que disent les études récentes ?
Le traumatisme crânien léger (TCL) est fréquent aux urgences, avec un enjeu constant : identifier les patients nécessitant une TDM cérébrale tout en limitant l’irradiation et la surcharge des filières
Clade I de mpox : ce qui change en 2024–2026 pour l’examen clinique et la suspicion diagnostique
Depuis 2024, la recrudescence de mpox (virus Monkeypox, MPXV) en Afrique centrale et de l’Est a remis au premier plan le clade I (historiquement associé à une sévérité plus élevée que le clade II). Po
Actualité clinique : recrudescence de la coqueluche — reconnaître les signes et éviter les pièges diagnostiques
La coqueluche (infection respiratoire due à Bordetella pertussis) connaît une recrudescence dans plusieurs pays, touchant aussi bien les nourrissons que les adolescents/adultes insuffisamment rappelés
Signe de la douleur appendiculaire : comprendre McBurney, Blumberg et le “psoas sign”
La douleur de fosse iliaque droite reste un motif fréquent d’urgences. Les signes sémiologiques “classiques” de l’appendicite aiguë gardent un intérêt, à condition de les replacer dans leur contexte (
Recrudescence de coqueluche : quels signes cliniques doivent alerter en 2026 ?
La coqueluche (Bordetella pertussis) connaît depuis 2023–2025 une recrudescence dans plusieurs pays, attribuée à une immunité déclinante, à des retards vaccinaux et à la reprise des circulations post-
Fièvre + éruption : penser aussi à la rougeole (et savoir la reconnaître vite)
On voit réapparaître des cas de rougeole dans plusieurs pays, souvent lors de poches de baisse de vaccination. Pour nous en s@Semiologie, l’intérêt est simple : un diagnostic clinique précoce limite l
SpO₂ normale ≠ absence d’hypoxie : l’« hypoxémie occulte » chez les peaux foncées (oxymétrie de pouls)
L’oxymétrie de pouls (SpO₂) est un pilier du triage et du monitorage, mais plusieurs travaux récents rappellent un point de sémiologie pratique : une SpO₂ « rassurante » peut masquer une hypoxémie art
Dyspnée aiguë + hypotension : penser à l’embolie pulmonaire à haut risque (raisonnement au lit du patient)
Cas clinique (fictif, typique) : homme de 62 ans, J7 post-chirurgie orthopédique, dyspnée brutale, douleur thoracique, malaise. TA 82/54 mmHg, FC 128/min, SpO2 86% à l’air ambiant, marbrures. Jambe ga
Cas clinique : douleur thoracique et élévation de troponine… finalement myocardite post-virale ?
Vignette clinique Homme de 27 ans, sans antécédents, consulte pour douleur thoracique constrictive apparue au repos, majorée à l’inspiration. Il rapporte un épisode fébrile avec rhinopharyngite 10 jo
Arrêt cardiaque : reconnaître l’agonie (gasping) pour agir vite
On voit souvent dans les séries une personne “qui respire encore” donc on hésite à commencer la RCP. En réalité, lors d’un arrêt cardiaque, il existe parfois une respiration trompeuse : l’agonie (ou g
Douleur thoracique + troponines élevées : penser au MINOCA (infarctus sans obstruction coronaire)
Le MINOCA (Myocardial Infarction with Non-Obstructive Coronary Arteries) désigne un syndrome coronarien aigu (SCA) avec critères d’infarctus, mais sans sténose coronaire ≥ 50% à la coronarographie. Fr
Pourquoi la coqueluche revient ? Les signes à repérer (même chez l’adulte) et que faire
On reparle beaucoup de coqueluche ces derniers mois, avec des recrudescences de cas dans plusieurs pays. Ce n’est pas “une maladie d’enfants” : adolescents et adultes peuvent aussi l’attraper et la tr
Cas clinique : dyspnée aiguë et thorax silencieux — reconnaître l’asthme aigu grave (SAMA) aux urgences
Homme de 24 ans, asthme connu, arrive aux urgences pour dyspnée brutale après exposition à fumées. Il parle par mots isolés, est agité. FR 34/min, FC 128/min, TA 145/85, SpO2 90% à l’air ambiant. À l’
Conjonctivite virale vs bactérienne : repères sémiologiques et pièges (adulte/enfant)
La « conjonctivite » est un motif fréquent de consultation, mais le diagnostic est surtout clinique et les antibiotiques topiques sont souvent prescrits à tort. Définitions utiles - Conjonctivite :
GLP-1 (sémaglutide, tirzépatide) : reconnaître les effets indésirables graves derrière des symptômes banals
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (et apparentés) sont au cœur de l’actualité (diabète de type 2, obésité). En sémiologie, l’enjeu est de ne pas banaliser des plaintes fréquentes (nausées, douleurs
Statines en prévention primaire : comment lire les bénéfices (ARR, NNT) sans se tromper
En consultation, la question revient : « Docteur, une statine vaut-elle le coup si je n’ai jamais fait d’infarctus ? ». Pour répondre rigoureusement, il faut quitter le seul risque relatif (RRR) et re
Dyspnée aiguë post-partum : penser à la cardiomyopathie du péripartum (CMP-PP)
La dyspnée aiguë après l’accouchement est fréquente… et parfois banalisée (fatigue, anxiété, surcharge). Pourtant, certains tableaux doivent faire évoquer une urgence cardiopulmonaire, dont la cardiom
Cas clinique : douleurs thoraciques et élévation de troponine — distinguer myocardite post-virale et SCA
Vignette clinique Homme de 28 ans, sans antécédent cardiovasculaire, consulte pour douleur thoracique constrictive apparue au repos, fébricule et myalgies depuis 4 jours. Pas de dyspnée. TA 122/74, F
Troponines ultrasensibles : comment interpréter une élévation hors SCA (sepsis, FA, IRC) ?
Les dosages de troponine cardiaque ultrasensible (hs-cTnI/hs-cTnT) sont devenus centraux en urgence, mais leur élévation n’implique pas automatiquement un syndrome coronarien aigu (SCA) de type 1. Poi
Intelligence artificielle et sémiologie : l’IA peut-elle détecter un sepsis à partir des signes vitaux ?
Le sepsis reste une cause majeure de mortalité, et son diagnostic précoce dépend souvent d’une lecture fine de signes parfois peu spécifiques : tachycardie, hypotension, polypnée, altération de l’état
Semaglutide (Ozempic/Wegovy) : risques réels, mythes fréquents et points de vigilance en pratique
Les analogues du GLP-1 (ex. sémaglutide) sont très médiatisés (diabète de type 2, perte de poids). En consultation, beaucoup d’affirmations circulent : voici une mise au point factuelle. 1) Ce que di
Cas clinique : douleur thoracique aiguë et D-dimères négatifs — quand suspecter malgré tout une embolie pulmonaire ?
Vignette clinique Femme de 34 ans, 10 jours post-partum, consulte pour dyspnée brutale et douleur thoracique latérale droite majorée à l’inspiration. TA 110/70, FC 112/min, SpO₂ 93% à l’air ambiant,
Dyspnée aiguë post-partum : distinguer EP, œdème pulmonaire et cardiomyopathie du péripartum aux urgences
Cas clinique (vignette) : J2 post-partum, 32 ans, dyspnée rapidement progressive, orthopnée, toux, SpO2 89% AA, TA 150/95, FC 120. Douleur thoracique absente. Œdèmes MI modérés. À l’auscultation : cré
Dyspnée aiguë post-partum : reconnaître l’œdème pulmonaire par prééclampsie tardive
Vignette clinique Femme de 32 ans, J7 post-partum (accouchement par voie basse, grossesse sans incident notable), consulte pour dyspnée rapidement progressive, orthopnée et toux. TA 168/108 mmHg, FC
