s@Semiologie
Signes cliniques, sémiologie physique et fonctionnelle, techniques d'examen.
Recrudescence de la coqueluche : que vaut la PCR, quand traiter, et quand isoler ?
La coqueluche (Bordetella pertussis) réémerge dans plusieurs pays, y compris en Europe, avec un impact majeur chez le nourrisson non/insuffisamment vacciné. Point de vérification factuelle et pratique
Cas clinique d’actualité : cyanose « silencieuse » et méthémoglobinémie induite par anesthésiques locaux
Vignette clinique Patient de 28 ans, sans antécédent notable, consulte aux urgences 2 h après une anesthésie locale oropharyngée (spray) avant une fibroscopie. Il décrit dyspnée modérée, céphalées, f
Dyspnée brutale post‑partum : penser à l’embolie amniotique (EAF) et reconnaître les signes clés
Cas clinique (vignette) : Patiente de 32 ans, G2P2, accouchement voie basse sans complication immédiate. À H+30 min : dyspnée brutale, agitation, SpO₂ 82% malgré O₂, hypotension 75/40, tachycardie 130
Cas clinique : dyspnée aiguë et douleur thoracique après vol — penser à l’embolie pulmonaire (EP)
Vignette clinique Femme de 32 ans, revient d’un vol long-courrier (11 h). Dyspnée brutale, douleur thoracique latérale majorée à l’inspiration, légère hémoptysie. FC 118/min, SpO₂ 91% à l’air ambiant
Cas clinique : douleur thoracique aiguë — distinguer syndrome coronarien aigu, dissection aortique et EP
Contexte (urgence) : Patient de 58 ans, HTA, tabagisme ancien, arrive pour douleur thoracique brutale survenue au repos. Il décrit une douleur « en étau » rétrosternale irradiant au bras gauche, avec
Cas clinique : douleur thoracique post-viral — penser à la myocardite (diagnostic, pièges, conduite)
Vignette clinique (urgences) Homme de 28 ans, sans ATCD, consulte pour douleur thoracique constrictive, survenue 7 jours après un syndrome grippal (fièvre, myalgies). Dyspnée d’effort modérée. TA 118
Semaglutide et complications digestives : reconnaître une gastroparésie induite par agonistes GLP-1
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (ex. semaglutide, liraglutide) sont largement prescrits dans le diabète de type 2 et la prise en charge de l’obésité. Leur effet pharmacologique inclut un ralentiss
Reconnaître une embolie pulmonaire : sémiologie, scores cliniques et pièges fréquents
L’embolie pulmonaire (EP) reste un diagnostic « d’actualité » car ses présentations sont polymorphes et le recours aux examens d’imagerie doit être raisonné. Tableau clinique typique (mais inconstant
Dyspnée aiguë post-voyage : ne pas manquer l’embolie pulmonaire (EP) — démarche clinique pragmatique
Cas clinique (vignette) : femme de 42 ans, retour d’un vol long-courrier (11 h) il y a 48 h. Dyspnée brutale au repos, douleur thoracique latérale majorée à l’inspiration, légère hémoptysie. FC 118/mi
Biomarqueurs sanguins (p-tau217) vs TEP amyloïde : où en est le diagnostic précoce d’Alzheimer en 2024-2025 ?
La sémiologie des troubles cognitifs s’enrichit d’un tournant récent : l’arrivée de biomarqueurs sanguins capables d’approcher, chez certains patients, la performance des examens de référence (LCR/TEP
Cas clinique : dyspnée aiguë chez une femme jeune sous pilule — penser embolie pulmonaire
Contexte : Femme de 28 ans, sans antécédent notable, consulte aux urgences pour dyspnée d’installation brutale et douleur thoracique latérale droite, majorée à l’inspiration (douleur pleurétique). Ell
Rougeole en recrudescence : comment reconnaître et confirmer le diagnostic (et éviter les pièges)
La rougeole connaît une recrudescence dans plusieurs pays européens, principalement sur fond de couverture vaccinale insuffisante et de poches de non-immunisés. C’est une occasion utile de réviser une
Pourquoi la rougeole revient ? Reconnaître les signes et agir vite (sans paniquer)
On reparle beaucoup de rougeole ces derniers mois, avec des cas groupés en Europe. Ce n’est pas “une petite maladie d’enfance” : c’est une infection virale très contagieuse (transmission par gouttelet
Cas clinique : douleur thoracique et D-dimères élevés — quand évoquer une embolie pulmonaire ?
Homme de 52 ans, IMC 31, tabagisme sevré, consulte pour dyspnée aiguë avec douleur thoracique latéralisée droite, majorée à l’inspiration (caractère pleurétique). Pas de fièvre, hémoptysie absente. FC
Urticaire vs angio-œdème : reconnaître l’urgence (cas clinique + rappel sémiologique)
Cas clinique (vignette) Un patient de 34 ans consulte aux urgences pour un gonflement rapide des lèvres apparu en 2 heures, sans prurit. Il décrit une gêne à la déglutition, pas de wheezing. TA 120/7
Débat clinique : syncope « banale » ou embolie pulmonaire ? Repenser la valeur sémiologique des signes
Cas (urgentiste, 32 ans, post-partum J10) : perte de connaissance brève en se levant, récupération rapide, pas de convulsions ni morsure latérale de langue. À l’arrivée : TA 112/70, FC 108, SpO2 94% à
Hyperkaliémie aiguë : reconnaître l’ECG « en tente » avant l’arrêt cardiaque
L’hyperkaliémie est une urgence rythmologique : l’ECG peut être le premier signal d’alarme avant la décompensation hémodynamique. Vignette clinique Patient de 68 ans, insuffisant rénal chronique (DF
Cas clinique : douleur thoracique et D-dimères élevés — éviter les faux positifs et raisonner la probabilité
Vignette clinique Homme de 54 ans, consulte pour douleur thoracique latérale droite, majorée à l’inspiration (douleur pleurétique) depuis 24 h, avec légère dyspnée. FC 102/min, TA 132/78, SpO₂ 96% à
Signes cliniques de l’AVC postérieur : pourquoi la triade « vertige–ataxie–diplopie » doit alerter
Les AVC de la circulation postérieure (territoires vertébro-basilaire, tronc cérébral, cervelet, occipital) restent sous-reconnus aux urgences, car ils miment fréquemment un syndrome vestibulaire péri
Troponines « haute sensibilité » : comment interpréter un delta à 1–2 h sans surdiagnostiquer l’infarctus ?
Les dosages de troponine cardiaque haute sensibilité (hs-cTn) ont amélioré le repérage précoce des syndromes coronariens aigus, mais augmentent aussi les élévations « non-ischémiques ». Point clé : un
Cas clinique : suspicion de mpox (variole du singe) — quels signes orientent et quels diagnostics différentiels ?
Vignette clinique (anonymisée) Homme de 32 ans, fièvre à 38,5°C et asthénie depuis 48 h. Depuis 24 h : lésions cutanées douloureuses au niveau génital puis périnéal, associées à une adénopathie ingui
Signe de Frank (pli du lobule) : que dit la littérature récente sur le risque cardiovasculaire ?
Le signe de Frank correspond à un pli diagonal du lobule de l’oreille (diagonal earlobe crease), uni- ou bilatéral, décrit comme un marqueur clinique potentiel d’athérosclérose. Il suscite un regain d
Dyspnée aiguë post-partum : penser à la cardiomyopathie du péripartum (et la distinguer d’une EP)
Cas clinique (inspiré de situations réelles) : Femme de 32 ans, J+5 post-partum, dyspnée rapidement progressive, orthopnée, toux sèche. TA 105/70, FC 118, SpO2 91% AA, pas de fièvre. Œdèmes des MI mod
Vigilance : dengue autochtone en France — reconnaître les signes d’alarme et stratifier le risque
La circulation du virus de la dengue progresse en Europe, avec des cas autochtones rapportés ces dernières années en France (vecteur : Aedes albopictus). En pratique, l’enjeu sémiologique est double :
Douleur thoracique aux urgences : interpréter une élévation de troponine sans conclure trop vite à l’infarctus
La troponine cardiaque (cTnI/cTnT) est un biomarqueur de nécrose/atteinte myocardique, pas un diagnostic en soi. Depuis les tests haute sensibilité (hs-cTn), on détecte des augmentations minimes : uti
Signes prodromiques de Parkinson : hyposmie, constipation et trouble du comportement en sommeil paradoxal (TCSP)
La maladie de Parkinson (MP) est souvent perçue comme un syndrome moteur (tremblement de repos, akinésie, rigidité). Pourtant, des symptômes non moteurs prodromiques peuvent précéder le diagnostic de
Dyspnée aiguë : reconnaître un pneumothorax sous tension en quelques minutes
En pratique (urgences, SMUR, service), la dyspnée aiguë avec dégradation hémodynamique doit faire évoquer un pneumothorax sous tension : accumulation d’air intrapleural avec pression positive qui comp
Cas clinique : dyspnée aiguë post-partum — penser à la cardiomyopathie du péripartum
Contexte (cas) Patiente de 32 ans, J+7 post-partum (accouchement voie basse), consulte pour dyspnée rapidement progressive, orthopnée et toux nocturne. Elle décrit une fatigue intense et des palpitat
Dyspnée aiguë au postpartum : penser à la cardiomyopathie du péripartum (CMPPP)
Cas clinique (situation fréquente et piège) : femme de 34 ans, J+7 postpartum, dyspnée progressive, orthopnée, toux nocturne. TA 145/90, FC 118/min, SpO2 92% AA, crépitants bilatéraux, turgescence jug
Cas clinique : dyspnée aiguë et douleur thoracique post-partum — penser à l’embolie pulmonaire
Contexte (cas) Patiente de 32 ans, J+7 post-partum (accouchement voie basse), consulte pour dyspnée brutale, douleur thoracique basithoracique droite majorée à l’inspiration (douleur « pleurétique »)
