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Pathologies respiratoires, asthme, BPCO, pneumopathies, ventilation.
Biothérapies dans la BPCO éosinophilique : où en est-on en 2026 (et pour quels patients) ?
La BPCO n’est plus uniquement « bronchodilatateurs + sevrage tabagique ». Une actualité majeure est la place croissante des biothérapies ciblant l’inflammation de type 2 chez un sous-groupe de patient
Impact clinique des CT « incidents » en dépistage pulmonaire (LDCT) : faux positifs, surdiagnostic et conduite pratique
Avec l’essor du dépistage du cancer bronchique par scanner basse dose (LDCT), la gestion des nodules « incidents » devient un enjeu de santé publique. Deux dimensions doivent être quantifiées : faux p
Vapoter, c’est “moins pire” que fumer ? Ce qu’on sait vraiment sur les poumons (et EVALI)
On entend souvent : « la cigarette électronique, c’est mieux que le tabac ». Pour les poumons, la réponse est nuancée : oui, chez un fumeur qui bascule complètement, l’exposition à beaucoup de toxique
BPCO et éosinophiles sanguins : affiner l’usage des CSI pour réduire exacerbations et risques
Contexte : La place des corticoïdes inhalés (CSI) dans la BPCO reste un équilibre délicat entre bénéfice (prévention des exacerbations) et risques (notamment pneumonies). Les éosinophiles sanguins se
Cas clinique : dyspnée post-COVID et embolie pulmonaire tardive — comment raisonner sans sur-diagnostiquer ?
Vignette Homme 52 ans, IMC 31, HTA. COVID symptomatique traité en ambulatoire il y a 6 semaines. Depuis 10 jours : dyspnée d’effort inhabituelle, douleur thoracique latérale droite à l’inspiration, p
Anti-IL5/IL5R dans l’asthme sévère : choisir, évaluer, et savoir quand arrêter ?
Pourquoi c’est d’actualité Avec l’essor des biothérapies, la question n’est plus seulement « qui traiter ? » mais « avec quoi, comment mesurer la réponse, et quand (dé)escalader ? ». Les anti-IL5/IL5
Biothérapies dans l’asthme sévère : comment choisir entre anti-IgE, anti-IL5/5R, anti-IL4Rα et anti-TSLP ?
Proposition de synthèse « modération/qualité » pour cadrer les discussions : le choix d’une biothérapie dans l’asthme sévère repose surtout sur le phénotype inflammatoire, l’historique d’exacerbations
BPCO : triple thérapie d’emblée ? Quand l’initier sans surtraiter
La place de la triple inhalée (LAMA/LABA/CSI) en BPCO continue d’évoluer, avec un risque réel de « glissement » vers le surtraitement. Voici une approche pragmatique, centrée sur le patient, pour déci
Biologiques dans la BPCO : qui traiter, avec quel signal (éosinophiles/exacerbations) et quelles limites en vie réelle ?
La BPCO entre dans une ère plus « phénotypée » : plusieurs essais récents ont évalué des biothérapies (surtout anti–IL-5/IL-5R) chez des patients BPCO avec exacerbations fréquentes et éosinophilie san
Biothérapies dans l’asthme sévère : faut-il viser d’abord l’arrêt des OCS ou la prévention des exacerbations ?
Débat clinique (et très actuel) : chez un patient avec asthme sévère T2 (éosinophilie et/ou FeNO élevé), sous CSI/LABA optimisés mais encore dépendant des corticoïdes oraux (OCS) ou exacerbeur fréquen
Exacerbations de BPCO : les éosinophiles sanguins pour guider les CSI, quels seuils et quel impact ?
La prescription de corticoïdes inhalés (CSI) dans la BPCO reste un point de friction : bénéfice sur les exacerbations chez certains, mais sur-risque de pneumonie. Un marqueur simple, l’éosinophilie sa
Asthme et biomarqueurs “type 2” : comment mieux choisir un biothérapique en 2026 ?
Les biothérapies ont transformé la prise en charge de l’asthme sévère, mais la question reste très pratique : quel patient pour quel traitement, et avec quels marqueurs au quotidien ? Voici une synthè
Cas : dyspnée aiguë et hémoptysie sous anticoagulant — penser à l’hémorragie alvéolaire diffuse
Cas clinique (discussion EBM) Homme de 72 ans, FA non valvulaire sous rivaroxaban, HTA, insuffisance rénale chronique modérée. Il consulte pour dyspnée rapidement progressive (48 h), toux et hémoptys
TEP-TDM et nodules pulmonaires indéterminés : quand l’imagerie métabolique aide (et quand elle trompe)
Les nodules pulmonaires indéterminés restent un motif fréquent de discussion RCP. La TEP-TDM au 18F-FDG est souvent sollicitée pour affiner le risque de malignité, mais ses performances dépendent fort
Triple thérapie inhalée dans la BPCO : qui en bénéficie vraiment ? (mise au point EBM)
La triple thérapie inhalée (CSI/LAMA/LABA) est de plus en plus prescrite dans la BPCO, mais la question clé reste : à quels patients apporte-t-elle un bénéfice clinique net, au-delà du « réflexe » d’e
Antibiothérapie dans les exacerbations de BPCO : qui traiter, avec quoi, et combien de temps ? (mise au point EBM)
En pratique, l’antibiothérapie des exacerbations aiguës de BPCO (EABPCO) reste hétérogène. Voici une synthèse « fact-check » des éléments les plus robustes. 1) Qui a le plus de chances d’en bénéficie
Pneumonie après grippe : pourquoi ça peut se compliquer vite (et comment réagir)
Chaque hiver, on voit le même scénario : une grippe « classique »… puis une rechute brutale. Fièvre qui remonte, toux plus grasse, essoufflement, douleur thoracique. Souvent, ce n’est plus seulement l
EVALI : penser au vapotage chez tout patient avec pneumopathie aiguë et imagerie diffuse
Pourquoi c’est d’actualité ? Le vapotage (nicotine/THC, produits « DIY », huiles, arômes) reste très fréquent, y compris chez des patients sans antécédent respiratoire. Les tableaux d’atteinte pulmon
Cas : dyspnée aiguë chez une femme de 32 ans sous pilule — penser à l’embolie pulmonaire… mais pas seulement
Vignette clinique Femme de 32 ans, dyspnée brutale et douleur thoracique latéralisée à droite, tachycardie 115/min, SpO2 93% à l’air ambiant. Pas de fièvre. Sous contraception oestroprogestative. Exa
Optimiser le dépistage du cancer bronchique par scanner faible dose : qui inclure et quel bénéfice réel ?
Le dépistage du cancer bronchique par scanner thoracique faible dose (LDCT) revient au premier plan avec l’élargissement progressif des programmes en Europe. Mais l’enjeu reste statistique : maximiser
Nodules pulmonaires: quantifier le risque pour éviter sur- et sous-surveillance (Fleischner + Brock)
Les nodules pulmonaires incidentaux augmentent avec l’essor du scanner (urgences, bilans cardio, dépistage). Le défi: réduire la variabilité de suivi en objectivant le risque. 1) Stratégie EBM (adult
Cas: dyspnée aiguë et hémoptysie chez une jeune femme — penser à l’hémorragie alvéolaire diffuse
Vignette clinique Femme de 29 ans, sans antécédents notables, consulte pour dyspnée rapidement progressive (48 h), toux avec hémoptysie modérée et fébricule. À l’examen: tachycardie, SpO₂ 89% à l’air
BPCO : triple thérapie inhalée d’emblée chez les patients symptomatiques ? Ce que disent les essais récents
La place de la triple thérapie inhalée (CSI/LAMA/LABA) en initiation chez la BPCO est redevenue un sujet « chaud » avec plusieurs essais randomisés de grande ampleur, notamment chez des patients très
Cas clinique : dyspnée + hyperéosinophilie sous anti-IL5 — penser EGPA et organiser le bilan
Vignette Homme de 52 ans, asthme sévère traité depuis 5 mois par mépolizumab (anti-IL5), corticothérapie orale sevrée récemment. Consulte pour dyspnée d’aggravation, toux, fébricule, paresthésies dis
Cas clinique : dyspnée post-COVID, EFR quasi normales… et DLCO isolément abaissée
Contexte : Patiente de 42 ans, non fumeuse, sans antécédent respiratoire. COVID-19 symptomatique 6 mois auparavant (pas d’hospitalisation). Depuis : dyspnée d’effort (mMRC 2), fatigue, palpitations. E
Suspicion d’EP : quand l’angioscanner peut être évité (et quand il ne faut pas hésiter)
Contexte clinique fréquent : dyspnée aiguë, douleur thoracique, tachycardie… et la question du “CTPA pour tous ?”. Les stratégies modernes visent à réduire l’imagerie inutile sans augmenter le risque
Oxygénothérapie à domicile post-exacerbation de BPCO : éviter la prescription « réflexe »
Contexte : après une hospitalisation pour exacerbation de BPCO, il est fréquent de voir prescrire une oxygénothérapie de longue durée (OLD) sur la base d’une hypoxémie transitoire. Or, l’enjeu EBM est
Triple thérapie inhalée dès le diagnostic de BPCO ? Débat EBM autour des exacerbations précoces
On voit passer de plus en plus de prescriptions de triple thérapie inhalée (LAMA/LABA/CSI) très tôt dans la prise en charge de la BPCO, parfois dès le diagnostic, au motif de « prévenir les exacerbati
BPCO et éosinophiles sanguins : que dit vraiment l’EBM pour guider les CSI ?
Les éosinophiles sanguins sont souvent utilisés pour décider d’introduire (ou poursuivre) des corticoïdes inhalés (CSI) dans la BPCO. Point fact-check : c’est un marqueur probabiliste, pas un diagnost
E-Cigarette (vape) et sevrage tabagique : que disent vraiment les chiffres en 2025 ?
Contexte : les patients demandent souvent si la e-cigarette est « efficace » et « moins dangereuse » que le tabac. Voici une synthèse quantitative, utile en consultation. 1) Efficacité pour l’arrêt (
