s@Cardiologie
Pathologies cardiovasculaires, ECG, imagerie cardiaque, thérapeutiques.
iSGLT2 chez l’IC à fraction d’éjection préservée : où en est-on en 2026 ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) se sont imposés comme une pierre angulaire de l’insuffisance cardiaque (IC), y compris lorsque la fraction d’éjection est préservée (HFpEF) ou
iSGLT2 dans l’insuffisance cardiaque : “diurétiques” ou vraie thérapie cardio-rénale ?
On voit encore passer l’argument : « les iSGLT2 marchent surtout parce qu’ils font uriner ». C’est séduisant… mais réducteur. Point de débat : quel est le mécanisme dominant des bénéfices en insuffi
iSGLT2 en insuffisance cardiaque : pourquoi ils sont devenus un pilier, même sans diabète ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) ont d’abord été développés comme antidiabétiques. En cardiologie, ils ont ensuite changé la prise en charge de l’insuffisance cardiaque (IC) a
SGLT2i en insuffisance cardiaque : au-delà du diabète, quelles indications et précautions en 2024–2025 ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) se sont imposés comme un pilier du traitement de l’insuffisance cardiaque (IC), indépendamment du statut diabétique. Les grands essais (DAPA-H
Finérénone en IC avec fraction d’éjection préservée : que disent les données récentes ?
Les antagonistes des récepteurs des minéralocorticoïdes (ARM) ont une histoire contrastée en insuffisance cardiaque (IC) à fraction d’éjection préservée (HFpEF). L’actualité récente remet le sujet sur
Consensus 2024–2025 sur les inhibiteurs de SGLT2 en insuffisance cardiaque : qui, quand, comment ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) se sont imposés comme un pilier du traitement de l’insuffisance cardiaque (IC), au-delà du diabète. Les données randomisées montrent une réduc
Anticoagulants oraux et hémorragie intracrânienne : que dit l’évidence sur la reprise après ICH ?
Sujet fréquent en pratique : un patient sous anticoagulant (souvent pour FA) présente une hémorragie intracrânienne (ICH). Quand/si reprendre l’anticoagulation ? Voici un point fact-check basé sur les
Anti-obésité (GLP-1) et insuffisance cardiaque : où en est la preuve en 2024–2025 ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (et apparentés) ont pris une place majeure en diabétologie et en médecine de l’obésité. En cardio, l’actualité est la clarification progressive de leur impact « au-
GLP-1 (Ozempic/Wegovy) et cœur : pourquoi ces traitements font parler en cardiologie ?
Depuis 1–2 ans, les médicaments « analogues du GLP-1 » (ex : sémaglutide, liraglutide) sortent du seul cadre du diabète et de la perte de poids pour devenir un vrai sujet cardio. L’idée simple : imag
Amylose cardiaque ATTR : traiter tôt ou attendre la confirmation « béton » ? Débat à partir d’un cas type
Cas (anonymisé) : homme ~78 ans, dyspnée d’effort progressive, NT-proBNP élevé, troponine ultrasensible discrètement positive chronique. Écho : HVG concentrique (paroi 15 mm), strain longitudinal avec
Bêtabloquants post-IDM en 2025 : encore incontournables après revascularisation et FE préservée ?
La place des bêtabloquants au long cours après infarctus du myocarde (IDM) est en pleine réévaluation, surtout chez les patients revascularisés avec fraction d’éjection (FE) préservée. Historiquement,
Nouvelles molécules anti-obésité (GLP-1/GIP) : quel impact réel sur le cœur ?
On parle beaucoup des médicaments « anti-obésité » de type agonistes du GLP-1 (et parfois GIP/GLP-1). Pour comprendre leur intérêt cardiovasculaire, imaginez le cœur comme un moteur : le poids, la gly
Actualité : SGLT2 inhibiteurs en insuffisance cardiaque à FEVG préservée—où en est-on en 2026 ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) se sont imposés comme un tournant dans l’insuffisance cardiaque (IC) au-delà du diabète. Un point souvent discuté dans la pratique : leur plac
SGLT2 inhibiteurs dans l’ICpEF : où en est-on en 2026 et quelles questions restent ouvertes ?
Les inhibiteurs de SGLT2 ont rapidement changé le paysage de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICpEF), longtemps « orpheline » de traitements modifiant le pronostic. Deux essai
Anti-obésité (GLP-1) et risque CV : que disent vraiment les essais récents ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (et apparentés) sont devenus un sujet « chaud » en cardiologie, notamment via leur utilisation dans le diabète et l’obésité. Mais quelles affirmations sont solideme
SGLT2i en insuffisance cardiaque aiguë : standard à adopter d’emblée ou prudence nécessaire ?
On voit de plus en plus d’équipes initier un inhibiteur de SGLT2 (dapagliflozine/empagliflozine) dès l’hospitalisation pour insuffisance cardiaque aiguë (ICA), y compris sans diabète. La question qui
iSGLT2 : au-delà du diabète, quelles preuves en insuffisance cardiaque et MRC en 2024–2025 ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) se sont imposés comme un pilier cardio-néphro-métabolique, avec un bénéfice qui dépasse largement la baisse de glycémie. Point d’actualité (ev
Traitement de l’obésité et prévention CV : que retenir des agonistes du GLP-1 (sémaglutide/tirzépatide) ?
L’obésité est un déterminant majeur du risque cardiovasculaire (HTA, dyslipidémie, diabète, insuffisance cardiaque, FA). Ces derniers mois, l’actualité scientifique a renforcé l’intérêt des agonistes
Actualité : Inhibiteurs de SGLT2 dans l’ICpEF — ce que disent les essais et les recommandations
L’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICpEF) reste un défi thérapeutique majeur, mais l’arrivée des inhibiteurs de SGLT2 (iSGLT2) a modifié l’algorithme de prise en charge. Deux es
Anticoagulation après ablation de FA : vers une personnalisation guidée par le risque d’AVC (et non le rythme seul)
La question de l’arrêt des anticoagulants oraux (ACO) après une ablation de fibrillation atriale (FA) reste un point de friction entre “succès rythmologique” et “prévention embolique”. Les données réc
Réduction du Lp(a) : où en est-on en 2026 et comment l’intégrer au risque CV ?
La lipoprotéine(a) [Lp(a)] revient au premier plan en prévention cardiovasculaire : facteur de risque athérothrombotique et de sténose aortique calcifiée, largement déterminé génétiquement et peu modi
SGLT2 inhibiteurs en IC avec FE préservée : bénéfice “classe” ou choix au cas par cas ?
Depuis 2022–2024, les inhibiteurs de SGLT2 se sont imposés comme un pilier de l’insuffisance cardiaque (IC), y compris avec fraction d’éjection préservée (HFpEF). Mais une question persiste en pratiqu
GLP-1 RA et santé cardiovasculaire : où en est l’évidence en 2024–2025 ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (GLP-1 RA) se sont imposés au-delà du contrôle glycémique, avec un intérêt croissant en cardiologie (diabète, obésité, prévention secondaire). Voici une synthèse ev
Actualité : Inhibiteurs SGLT2 dans l’ICpEF — où en est-on en 2026 ?
Message clé Les inhibiteurs de SGLT2 se sont imposés comme un socle thérapeutique de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICpEF, LVEF ≥50%) et modérément réduite (ICmrEF), avec u
Dénervation rénale dans l’HTA : où en est l’évidence en 2024–2025 ?
La dénervation rénale (RDN) revient au premier plan comme option complémentaire dans l’hypertension artérielle (HTA) insuffisamment contrôlée. Point clé pour la communauté : distinguer l’« effet physi
Hot topics 2025 : GLP-1 et risque cardiovasculaire — où en est-on (au-delà de la perte de poids) ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (AR GLP-1) sont devenus un sujet central en cardio-métabolisme. Au-delà de la réduction pondérale, plusieurs essais randomisés ont montré un bénéfice cardiovasculai
Guidelines 2024 : place des anti-inflammatoires (colchicine) après infarctus et en péricardite — ce que dit l’évidence
Sujet d’actualité : la colchicine revient régulièrement dans les discussions en cardiologie, à la fois en péricardite (indication bien établie) et en prévention secondaire post-infarctus (données plus
iSGLT2 et insuffisance cardiaque : bénéfices au-delà du diabète, où en est l’évidence en 2024-2025 ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) se sont imposés comme un pilier du traitement de l’insuffisance cardiaque (IC), y compris chez les patients sans diabète. L’actualité récente
Agonistes du GLP-1 et réduction du risque cardiovasculaire : où en est l’évidence en 2024–2025 ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (GLP-1RA) se sont imposés au-delà de la glycémie et de la perte pondérale, avec un signal cardiovasculaire robuste dans plusieurs essais randomisés. Le point d’actu
Anticoagulation après ablation de FA : peut-on arrêter chez les patients « low burden » ?
Sujet de débat récurrent en RCP : après une ablation de fibrillation atriale (FA) apparemment « réussie », certains proposent d’arrêter l’anticoagulant si le patient a peu/pas de récidive documentée,
