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Pathologies systémiques, maladies rares, approche multidisciplinaire.
Réactions aux analogues du GLP-1 (Ozempic/Wegovy) : quand les nausées cachent autre chose ?
Les analogues du GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, etc.) sont devenus très visibles : diabète, perte de poids, réduction du risque cardio-vasculaire chez certains patients. La plupart des effets indési
GLP-1/GIP agonistes (sémaglutide, tirzépatide) : bénéfices cardio-rénaux, risques et points pratiques en médecine interne
Les agonistes du récepteur GLP-1 (ex. sémaglutide) et le double agoniste GLP-1/GIP (tirzépatide) se sont imposés au-delà de la glycémie : perte pondérale marquée, réduction du risque cardiovasculaire
GLP-1 (sémaglutide/tirzépatide) et anesthésie : que vérifier avant une endoscopie/chirurgie ?
Les agonistes GLP-1 (ex. sémaglutide) et les agonistes GIP/GLP-1 (tirzépatide) sont largement prescrits (diabète, obésité). Point d’actualité : la question du risque d’aspiration sous anesthésie/sédat
Cas complexe : hypercalcémie sévère chez une patiente sous lithium — pièges diagnostiques et conduite pratique
Patiente de 64 ans, trouble bipolaire traité par lithium depuis 12 ans, admise pour asthénie majeure, constipation, troubles de l’équilibre et confusion fluctuante. Bilan initial : calcémie corrigée 3
Cas complexe : hypercalcémie sévère révélant une intoxication à la vitamine D (errance diagnostique évitable)
Présentation Patient de 68 ans, antécédents : HTA, ostéopénie, insuffisance rénale chronique stade 3a. Consultation pour asthénie marquée, constipation, anorexie, troubles cognitifs fluctuants et pol
Embolie pulmonaire subsegmentaire isolée : anticoaguler ou surveiller ? Lecture critique et approche multidisciplinaire
Les EP subsegmentaires isolées (EPSS) sont plus fréquemment diagnostiquées depuis l’essor de l’angio-TDM, mais leur prise en charge reste hétérogène. Le dilemme : traiter expose au risque hémorragique
Cas complexe : dyspnée + fièvre + hyponatrémie chez un patient sous inhibiteur de checkpoint (ICI)
Un homme de 64 ans, mélanome métastatique, traité depuis 3 mois par pembrolizumab, consulte pour dyspnée progressive, toux sèche et fébricule depuis 5 jours. TA 110/70, SpO2 90% air ambiant, FR 24/min
Polypeptidose GLP-1/GIP (sémaglutide, tirzépatide) : effets indésirables digestifs, biliaires et péri-opératoires — conduite pratique
Les agonistes du GLP-1 (et GLP-1/GIP) transforment la prise en charge du diabète de type 2 et de l’obésité, mais posent des questions pratiques fréquentes en médecine interne : tolérance digestive, ri
Ozempic/Mounjaro et perte de poids : bénéfices réels, limites et effets indésirables à connaître
On entend beaucoup parler des « injections pour maigrir » (agonistes du GLP-1 comme sémaglutide, et double agoniste GIP/GLP-1 comme tirzépatide). Mais que faut-il retenir, sans buzz ? À quoi ça sert,
Inhibiteurs de SGLT2 : au-delà du diabète — gestion pratique en médecine interne (insuffisance cardiaque, MRC, iSGLT2 “sick day rules”)
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) sont devenus des traitements « cardio-réno-métaboliques » majeurs, souvent initiés en médecine interne, même hors diabète. Point pratique à l’
Obésité, diabète et rein : que changent les agonistes GLP-1 (et doubles agonistes) en médecine interne ?
Les agonistes du récepteur du GLP-1 (GLP-1RA) ont dépassé le cadre « glycémie/poids » et deviennent un sujet transversal en médecine interne : cardio-vasculaire, néphro, hépato-métabolique, et iatrogé
IA générative en médecine interne : preuves récentes, risques de sécurité et pistes d’intégration clinique
Les modèles de langage (LLM) se diffusent rapidement en clinique (résumés, aide à la décision, rédaction). Plusieurs travaux récents suggèrent des performances parfois proches d’un raisonnement “type
GLP-1 (sémaglutide/tirzépatide) : que vérifier avant et pendant le traitement (diabète/obésité) ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (p. ex. sémaglutide) et l’agoniste dual GIP/GLP-1 (tirzépatide) prennent une place majeure en diabétologie et en médecine de l’obésité. L’enthousiasme médiatique expos
Hyperkaliémie sévère sous RAASi : quand et comment réintroduire après stabilisation ?
Contexte Les inhibiteurs du système rénine–angiotensine–aldostérone (IEC/ARA2/ARNI, ± anti-aldostérone) réduisent mortalité et hospitalisations en insuffisance cardiaque et protègent le rein en album
Anticoagulation et fonction rénale fluctuante : faut-il préférer DOAC ou AVK chez le patient âgé fragile ?
Sujet d’actualité en MI : de plus en plus de patients âgés, polypathologiques, alternent épisodes d’IRA, déshydratation, sepsis, et retour à une fonction rénale « acceptable ». Dans ce contexte, le ch
GLP-1 RA et risque de gastroparesie/occlusion: que disent les études récentes et comment sécuriser nos prescriptions ?
Avec l’essor des agonistes du récepteur du GLP-1 (sémaglutide, liraglutide, tirzépatide), plusieurs signaux sur des événements gastro-intestinaux sévères (gastroparesie, iléus/occlusion) ont relancé l
Finérénone + iSGLT2 dans la MRC diabétique : où en est la stratégie « double protection » rein-cœur ?
La maladie rénale chronique (MRC) chez les patients avec diabète de type 2 (DT2) reste un moteur majeur d’insuffisance cardiaque et d’événements cardiovasculaires. Depuis quelques années, deux famille
Bilan d’une hyponatrémie sévère : éviter les pièges (SIADH, insuffisance surrénale, potomanie, iatrogénie)
Sujet d’actualité pratique (urgences/MI) : l’hyponatrémie reste une cause fréquente d’hospitalisation et de complications iatrogènes (correction trop rapide). Vignette clinique : Femme 72 ans, confus
GLP-1 et analogues (sémaglutide, tirzépatide) : que surveiller en médecine interne ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 et les co-agonistes (ex. sémaglutide, tirzépatide) se diffusent rapidement en diabétologie et en prise en charge de l’obésité. En médecine interne, on les croise de pl
Cas complexe : choc cardiogénique post-grippal — myocardite, SCA ou sepsis ?
Homme de 42 ans, sans ATCD, consulte pour dyspnée aiguë et douleur thoracique atypique 7 jours après un syndrome pseudo-grippal. À l’arrivée : TA 85/55, FC 125, marbrures, lactates 4,2 mmol/L, SpO2 92
Cas complexe : dyspnée aiguë chez une patiente sous immunothérapie (pneumopathie vs infection vs EP)
Vignette clinique Femme de 62 ans, cancer bronchique non à petites cellules stade IV, sous pembrolizumab depuis 4 mois (réponse partielle). ATCD : HTA, BPCO modérée. Consulte pour dyspnée rapidly pro
Cas complexe : hyperkaliémie menaçante chez un patient insuffisant rénal sous IEC + spironolactone
Vignette clinique Homme de 74 ans, insuffisance cardiaque à FEVG réduite, diabète type 2, IRC stade 4 (DFG ~22). Traitement : ramipril, spironolactone, dapagliflozine, bisoprolol, furosémide « à la d
Cas complexe : hyperkaliémie récidivante et acidose métabolique chez un diabétique — penser à l’ATR de type 4
Vignette clinique Homme de 68 ans, diabète de type 2 (20 ans), HTA, IRC stade 3a (DFG ~50 ml/min/1,73 m²). Traitements : ramipril, empagliflozine, metformine, spironolactone (introduite 6 semaines pl
Cas complexe : dyspnée aiguë et éosinophilie sous biothérapie — penser à l’éosinophilie médicamenteuse pulmonaire
Homme de 54 ans, asthme sévère traité depuis 3 mois par benralizumab (anti-IL5R), consulte pour dyspnée rapidly progressive, toux sèche et fièvre à 38,3°C depuis 5 jours. Pas de voyage récent, pas d’e
IA en médecine interne : aide à la décision, risques d’erreurs et cadre pratique pour une intégration sécurisée
L’essor des outils d’IA (dont les modèles de langage) modifie déjà la pratique en médecine interne : synthèse de dossier, aide au triage, rédaction, codage, voire support au raisonnement clinique. Suj
SGLT2 inhibiteurs au-delà du diabète : comment les intégrer (IC, IRC, patient polymorbide) ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) ont quitté le seul champ du diabète pour devenir des piliers en insuffisance cardiaque (IC) et en néphroprotection. En médecine interne, la qu
GLP-1 (sémaglutide, tirzépatide) : points clés en médecine interne, de l’obésité aux risques péri-opératoires
Les agonistes des récepteurs du GLP-1 (p. ex. sémaglutide) et les agonistes GIP/GLP-1 (tirzépatide) occupent une place croissante en diabétologie, cardiologie et prise en charge de l’obésité. En médec
Cas complexe : hypercalcémie sévère révélant une sarcoïdose extrapulmonaire (pièges diagnostiques et prise en charge)
Vignette clinique Homme de 52 ans, sans antécédents notables, consulte pour asthénie, polyurie-polydipsie, constipation et perte de 6 kg en 2 mois. À l’examen : TA 135/80, pas de fièvre, pas d’adénop
iSGLT2 chez non-diabétiques : bénéfices cardio-rénaux, zones grises et points de vigilance en médecine interne
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) sont devenus des piliers au-delà du diabète : insuffisance cardiaque (IC) et maladie rénale chronique (MRC). Mais en pratique, où s’arrête l’é
Hémophagocytose (HLH) de l’adulte : reconnaître tôt un syndrome d’orage cytokinique potentiellement fatal
On voit de plus en plus d’« orages cytokinique » en pratique (infections sévères, hémopathies, immunothérapies). Parmi eux, l’hémophagocytose (HLH) de l’adulte reste sous-diagnostiquée alors que le pr
