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Pathologies systémiques, maladies rares, approche multidisciplinaire.
IA générative en médecine interne : preuves 2023–2025, risques (hallucinations) et cadre d’usage clinique réaliste
Les modèles d’IA générative (LLM) s’invitent dans les services (résumés de dossiers, aide au codage, lettres, support décisionnel). L’actualité 2023–2025 est marquée par une tension : performances imp
Obésité + insuffisance cardiaque HFpEF : place (pragmatique) des agonistes GLP-1 et pièges cliniques
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et doubles incrétines) sont devenus un sujet « chaud » au carrefour cardio-métabolique. En pratique, on voit de plus en plus de patients avec HFpEF, obésité et diabèt
Cas complexe : dyspnée aiguë post-partum — EP ? cardiomyopathie péripartum ? prééclampsie tardive ?
Patiente de 34 ans, J+8 post-partum (accouchement voie basse), consulte pour dyspnée rapidement progressive, orthopnée, toux, douleurs thoraciques atypiques. TA 158/98, FC 118, SpO2 90% AA, T° 37,2. Œ
Cas complexe : hyperéosinophilie, troubles cognitifs et dyspnée — quelles priorités diagnostiques ?
Contexte Patient de 52 ans, sans antécédents notables hormis rhinite saisonnière. Depuis 6 semaines : dyspnée d’effort (NYHA II–III), toux sèche, asthénie, perte de poids 4 kg. Depuis 10 jours : céph
Empagliflozine chez l’insuffisant cardiaque non diabétique : jusqu’où l’étendre en médecine interne ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (empagliflozine/dapagliflozine) ont quitté le seul champ du diabète pour devenir des piliers de l’insuffisance cardiaque (IC), y compris chez les patients non diabétiques. En
Thrombose post-vaccin COVID-19 : état des faits sur VITT/TTS et conduite à tenir (2024–2025)
La « thrombose post-vaccin » reste un sujet récurrent en consultation et aux urgences. Pour éviter les confusions, rappelons les faits sur le syndrome thrombose-thrombocytopénie immunitaire (VITT/TTS)
Anticoagulants oraux directs (AOD) et obésité sévère : que faire en 2026 ?
Les AOD (apixaban, rivaroxaban, dabigatran, edoxaban) sont largement utilisés, mais la prise en charge des patients avec obésité sévère (IMC ≥40 kg/m² ou poids >120 kg) reste un point de friction en p
Chikungunya en Europe : reconnaître l’infection et dépister les complications (un cas clinique bref)
Vignette clinique Homme de 52 ans, revenant d’Italie (Émilie-Romagne) en été, consulte pour fièvre à 39°C, céphalées, myalgies et polyarthralgies très invalidantes (poignets, chevilles) apparues brut
MPOX (variole du singe) : que faire devant une éruption suspecte en consultation ?
On revoit davantage de cas de MPOX ces derniers mois, et la difficulté en médecine interne est souvent… d’y penser au bon moment. Voici une approche simple, « comme une enquête ». 1) Quand suspecter
Dengue autochtone en Europe : quand y penser en médecine interne ?
Avec l’expansion d’Aedes albopictus et la multiplication des foyers estivaux, la dengue n’est plus uniquement une pathologie d’importation. En médecine interne, l’enjeu est de l’évoquer tôt, d’évaluer
Anticoagulation et fibrillation atriale après hémorragie intracérébrale : quand, comment, et pour qui ?
Sujet fréquent en médecine interne : patient âgé avec fibrillation atriale (FA) à haut risque embolique (CHA2DS2-VASc élevé) mais antécédent récent d’hémorragie intracérébrale (HIC). La question n’est
Anticoagulation en Fibrillation Atriale après hémorragie intracrânienne : quand et comment reprendre ?
Situation fréquente et délicate en médecine interne : patient(e) avec fibrillation atriale (FA) sous anticoagulant, compliquée d’une hémorragie intracrânienne (HIC) (lobaire, profonde, sous-durale…).
Pneumopathie sous inhibiteurs de points de contrôle (ICI) : débat sur le diagnostic différentiel et la stratégie de reprise
Les pneumopathies liées aux inhibiteurs de points de contrôle (ICI) restent un défi quotidien : incidence faible mais gravité potentielle, et surtout un diagnostic d’exclusion. Le piège : attribuer tr
iSGLT2 en médecine interne : place actuelle au-delà du diabète (IC, IRC) et points de vigilance
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) ont quitté le seul champ du diabète pour devenir des traitements « cardio-néphro » de base en médecine interne. Leur intérêt repose sur une ré
Anticoagulants oraux (AOD) + insuffisance rénale : ce que disent vraiment les données 2023-2025
Contexte (actualité/pratique) : l’usage des AOD (apixaban, rivaroxaban, edoxaban, dabigatran) chez les patients avec insuffisance rénale avancée (DFG <30) et surtout en dialyse reste un angle mort fré
iSGLT2 en médecine interne : au-delà du diabète, comment les prescrire en sécurité (cas et check-list pratique)
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine) ont changé la prise en charge en médecine interne : insuffisance cardiaque (IC) avec FEVG réduite et préservée, et maladie rénale chronique (M
Cas clinique : dyspnée inexpliquée après chirurgie bariatrique — penser à la carence martiale et aux embolies paradoxales
Vignette clinique Femme de 42 ans, IMC 44 kg/m², opérée d’un bypass gastrique (Roux-en-Y) il y a 14 mois. Consulte pour dyspnée d’effort progressive, palpitations et fatigue. Pas de fièvre. Contracep
Fièvre + fatigue + transaminases élevées : penser au syndrome DRESS (réaction médicamenteuse grave)
On voit parfois un tableau trompeur : un patient consultait pour fièvre, grande fatigue, éruption cutanée et une biologie avec transaminases élevées. Beaucoup pensent d’abord à une infection virale… m
Cas clinique : dyspnée aiguë et choc chez une patiente sous immunothérapie (checkpoint inhibitors)
Vignette clinique Femme de 62 ans, CBNPC métastatique, sous pembrolizumab (3e cure). Consultation pour dyspnée rapidement progressive, douleurs thoraciques atypiques et asthénie. À l’arrivée : TA 85/
IA en médecine interne : performance diagnostique vs utilité clinique réelle (ce que disent les études 2023–2025)
Contexte : l’IA générative et les modèles multimodaux entrent dans les flux cliniques (triage, aide au diagnostic, synthèse de dossier). Problème : une « bonne performance sur benchmark » ne garantit
Cas complexe : suspicion d’amylose cardiaque chez une patiente avec HFpEF et syndrome du canal carpien
Patiente de 78 ans, HTA ancienne, consulte pour dyspnée d’effort progressive et œdèmes. Écho : HVG concentrique (septum 15 mm), FE préservée, dysfonction diastolique grade II, oreillette G dilatée. EC
Cas complexe : pneumopathie d’hypersensibilité vs toxicité médicamenteuse vs infection chez patient sous immunothérapie
Contexte clinique Homme 62 ans, carcinome bronchique métastatique sous pembrolizumab (cycle 6), arrive pour dyspnée progressive, toux sèche, fébricule. SatO2 90% AA. CRP 85 mg/L, PNN 9 G/L, PCT 0,12.
GLP-1 agonistes (sémaglutide/tirzépatide) : que surveiller en médecine interne ?
Les agonistes du récepteur GLP-1 (et le double agoniste GIP/GLP-1) sont devenus incontournables en diabétologie et en prise en charge de l’obésité. En médecine interne, ils soulèvent des questions tra
GLP-1RA et agonistes incretines : bénéfices cardio-rénaux… et signaux de pharmacovigilance à surveiller
Les agonistes du GLP-1 (et plus largement les thérapies « incretines ») sont au centre de l’actualité, au-delà du diabète : perte pondérale, réduction du risque cardiovasculaire et signaux potentiels
Cas complexe : Dyspnée subaiguë post-virose — embolie pulmonaire ou myocardite ?
Homme de 42 ans, sans ATCD notables, consulte pour dyspnée d’effort croissante depuis 10 jours, douleur thoracique atypique, palpitations et asthénie. Contexte : épisode grippal 3 semaines auparavant.
Obésité et insuffisance cardiaque : que nous apprend l’essor des agonistes GLP-1 (et GIP/GLP-1) en vie réelle ?
L’obésité est un déterminant majeur d’insuffisance cardiaque (IC), notamment à fraction d’éjection préservée (HFpEF), via inflammation systémique, surcharge volémique, dysfonction endothéliale, apnée
Corticoïdes en sepsis : que dit vraiment la littérature 2023–2024 (et ce qu’on oublie souvent de vérifier)
Les corticoïdes dans le choc septique reviennent régulièrement dans les débats, avec des pratiques hétérogènes (hydrocortisone seule vs + fludrocortisone, timing, critères). Petit point « fact-check »
IA en médecine interne : comment l’intégrer sans perdre la rigueur clinique ? (points de vigilance et sources)
La diffusion rapide des outils d’IA générative (rédaction, synthèse, aide au raisonnement) arrive dans nos services avec une promesse d’efficacité. Mais le risque majeur est une « illusion de fiabilit
Cas clinique : hypercalcémie sévère et insuffisance rénale aiguë — penser au myélome, mais pas seulement
Vignette Homme de 72 ans, asthénie, constipation, polyurie-polydipsie et confusion légère. Antécédents : HTA, arthrose. Traitements : hydrochlorothiazide, AINS ponctuels. Aux urgences : déshydratatio
Arrêter l’aspirine en prévention primaire chez le sujet âgé : prudence, mais pas de dogme
Débat clinique : on voit de plus en plus de recommandations déconseillant l’aspirine en prévention primaire, surtout après 70 ans, en raison du sur-risque hémorragique. Pourtant, en pratique, beaucoup
