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Pseudo-PR révélant un rhumatisme à cristaux : penser au CPPD devant une PR séro-négative tardive
Contexte La maladie à dépôts de pyrophosphate de calcium (CPPD) reste un grand mimétisme en rhumatologie. Elle peut se présenter comme une polyarthrite chronique, trompeuse, notamment chez le sujet â
RCP express : douleur rachidienne inflammatoire post-partum — spondyloarthrite axiale vs sacro-iliite infectieuse
Vignette clinique Femme de 29 ans, J+10 post-partum (accouchement voie basse), consulte pour douleur fessière bilatérale et lombalgie d’horaire inflammatoire (réveils nocturnes, dérouillage matinal ~
Cas: douleurs mécaniques du genou masquant une arthrite goutteuse à présentation atypique
Homme de 62 ans, IMC 31, HTA (thiazidique), insuffisance rénale chronique stade 3a. Consulte pour gonalgie droite évoluant depuis 10 jours, sans fièvre. Contexte d’“arthrose connue”. Douleur majorée à
Vaccination anti-zona chez patients sous JAK inhibiteurs : que dit l’EBM en 2026 ?
Les inhibiteurs de JAK (tofacitinib, baricitinib, upadacitinib, filgotinib) augmentent le risque de zona, avec un signal cohérent en PR et autres RIC. Dans la pratique, la question devient : qui vacci
Bimekizumab dans l’axSpA : quelles implications pratiques après les données récentes ?
Les inhibiteurs de l’IL-17 ont consolidé leur place dans la spondyloarthrite axiale (axSpA), y compris chez des patients insuffisamment répondeurs aux anti-TNF. L’arrivée/extension d’indications de mo
Cas clinique : lombalgie fébrile chez une patiente sous anti-IL-6 — penser à l’abcès épidural
Contexte Patiente de 62 ans, PR séropositive érosive, sous tocilizumab SC hebdomadaire + méthotrexate (15 mg/sem), prednisone 5 mg/j. Consulte pour lombalgies aiguës intenses depuis 5 jours, irradian
Goutte réfractaire : place des anti-IL-1 (canakinumab/anakinra) et stratégie treat-to-target en 2026
La goutte reste la cause la plus fréquente d’arthrite inflammatoire chez l’adulte, mais une proportion non négligeable de patients évolue vers des formes réfractaires (poussées répétées, tophi, hyperu
Goutte réfractaire sous biothérapie : penser aux anticorps anti-pegloticase et au schéma avec méthotrexate
Contexte La goutte « difficile » (tophacée, polyarticulaire, flares fréquents) reste un motif de recours spécialisé. La pegloticase (uricase pégylée) est efficace mais son utilisation est limitée par
Anti-IL-5/IL-5R et manifestations musculosquelettiques de la granulomatose éosinophilique avec polyangéite (EGPA) : quand y penser ?
La granulomatose éosinophilique avec polyangéite (EGPA) reste un défi diagnostique en rhumatologie, notamment lorsque les symptômes musculosquelettiques (arthralgies, myalgies, ténosynovites) précèden
Goutte sous inhibiteurs de SGLT2 : opportunité métabolique ou piège diagnostique ?
Contexte Les inhibiteurs de SGLT2 (empagliflozine, dapagliflozine…) sont largement prescrits en diabétologie et cardio-néphrologie. En rhumatologie, ils attirent l’attention car ils abaissent l’uricé
Atteinte axiale chez une patiente avec psoriasis discret : pièges diagnostiques et intérêt de l’IRM
Vignette clinique Femme de 32 ans, 6 mois de lombalgies inflammatoires (réveil nocturne, raideur matinale >45 min, amélioration à l’effort), alternance de douleurs fessières. Pas de fièvre, pas de pe
Inhibiteurs de l’IL-17 et MICI : actualité pratique et conduite à tenir en rhumatologie
Les inhibiteurs de l’IL-17 (secukinumab, ixekizumab, bimekizumab) ont une place majeure dans la spondyloarthrite axiale et le rhumatisme psoriasique. Un point d’actualité concerne leur relation avec l
Inhibiteurs d’IL-17 et MICI : comment dépister et gérer un risque sous-estimé en pratique rhumatologique
Les inhibiteurs d’IL-17 (secukinumab, ixekizumab, bimekizumab) sont devenus centraux dans la spondyloarthrite axiale et le rhumatisme psoriasique. Un point d’actualité pratique : le risque de survenue
Pseudo-polyarthrite rhumatoïde révélant une chondrocalcinose : pièges diagnostiques et conduite pratique
Homme de 74 ans, antécédents d’HTA et d’IRC modérée (DFG 45). Depuis 6 semaines : douleurs inflammatoires des poignets et MCP bilatérales, réveils nocturnes, raideur matinale 60 min, tuméfaction des p
JAK inhibiteurs et risque cardiovasculaire : comment stratifier et sécuriser la prescription en 2026 ?
Les inhibiteurs de JAK (tofacitinib, baricitinib, upadacitinib, filgotinib selon pays/AMM) restent des options majeures dans la PR et certaines spondyloarthrites/MAI. Depuis les alertes de pharmacovig
Inhibiteurs d’IL-17 et MICI : vigilance clinique et conduite à tenir en rhumatologie
Les inhibiteurs de l’IL-17 (secukinumab, ixekizumab, bimekizumab) sont des options majeures dans le rhumatisme psoriasique (RPso) et la spondyloarthrite axiale. Un point d’actualité reste le risque de
Goutte réfractaire et événements CV : place actuelle des anti-IL-1 (cas clinique + données EBM)
Cas clinique Homme de 62 ans, IMC 31, HTA, insuffisance rénale chronique (DFG 42 ml/min), antécédent de SCA revascularisé. Hyperuricémie ancienne avec goutte tophacée. Il consulte pour polyarthrite a
Vaccination anti-zona chez les patients sous JAK inhibiteurs : qui, quand et comment ?
Les inhibiteurs de JAK (tofacitinib, baricitinib, upadacitinib, filgotinib) augmentent le risque de réactivation VZV (zona), avec des taux souvent supérieurs à ceux observés sous anti-TNF. Ce point de
Goutte sous inhibiteurs de SGLT2 : baisse d’uricémie mais crises possibles, comment optimiser la prise en charge ?
Les inhibiteurs de SGLT2 (dapagliflozine, empagliflozine, etc.) abaissent l’uricémie via une uricosurie accrue, et sont de plus en plus prescrits en diabétologie et cardiologie. Pourtant, en pratique,
Goutte vs arthrite septique : piège clinique après ponction révélant des cristaux d’urate
Homme de 62 ans, diabétique, IRC stade 3, antécédent de goutte. Consulte pour genou droit très douloureux, tuméfié, fébricule à 38,2°C depuis 24 h. Biologie : CRP 186 mg/L, GB 15 G/L. Échographie : ép
